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Docteur HAMER

Interview du Docteur Hamer (1992) : http://santenaturelle.over-blog.net/article-interview-du-docteur-hamer-77797004.html et article (2011) : http://www.lematin.ch/actu/suisse/une-nouvelle-therapie-fait-courir-de-gros-risques-aux-romands-2011-11-12

 

Document : LES FOYERS DE HAMER Vie et action du Dr Hamer, paru sur "free-news.org"

Livre : LE LANGAGE DE LA GUERISON par Jean-Jacques Crèvecoeur, paru sur "Retrouver Son Nord.be"

et aussi sommaire et extraits du livre "LE LANGAGE DE LA GUERISON"

LES ETAPES DU PROCESSUS DE GUERISON

Document : LES 5 LOIS BIOLOGIQUES DE LA MEDECINE NOUVELLE

 Documents : Deux lettres de Jean-Jacques Crèvecoeur parues sur "Santé naturelle.over-blog.net"

L'ART DE GUERIR par Baudouin Labrique, psychothérapeute et critique de science, paru sur "Retrouver Son Nord.be"

 FILM "Seul contre tous" réalisé par Jean-Jacques Crèvecœur, la vie et l'œuvre du Docteur Hamer

 LIVRES

SITES

Sur FaceBook : https://www.facebook.com/pages/Dr-Ryke-Geerd-Hamer/167194659991431

 

 

  Voir aussi :

Livre : GENESE DU CANCER par Dr Ryke Geer Hamer, édité par l'A.S.A.C.

Liens - Documents : LA MEDECINE NOUVELLE DU DOCTEUR HAMER


 
 
 

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Voici le texte concernant Les Foyers de Hamer paru sur le lien : http://free-news.org/hamefr07.htm

Merci de respecter le Copyright pour toute citation éventuelle de tout ou partie de ce document.

 

Les Foyers de Hamer

 S O M M A I R E :

Un travail médical à tâtons, dans l'humiliation.

Surveillance totale.

Transformations dans le cerveau.

La Loi d'Airain du Cancer.

Le Système Ontogénétique des Tumeurs.

Les conflits psychiques inducteurs.

Tous les conflits ne sont pas générateurs de cancer.

La thérapeutique.

Le manque contemporain d'instinct.

Les persécutions contre le Dr. Hamer continuent.

Conclusion.

Les Foyers de Hamer
Par le Dr. Harry Watt, Munich.

Article publié dans le numéro 36, octobre-novembre 1988, de la revue scientifique Raum&zeit, die neuen dimension der Wissenschaft (espace et temps, la nouvelle dimension de la science). Editions Ehlers-Verlag GmbH, Poazlagasteig 5, 8157 Dietramszell. Rédaction: Hohenzollernstr. 60800 Munich 40.

Il n'est sans doute pas facile d'aborder ce que le docteur Ryke Geerd Hamer a découvert au cours de la dernière décennie, c'est à dire: une manière de considérer l'homme dans son existence biologique et psychique et permettant de comprendre non seulement la nature des tumeurs, au lieu de seulement les classifier, mais aussi d'innombrables et diverses affections que, jusqu'à présent, nous étions forcés d'accepter comme une fatalité généralement inexplicable, et dont nous tentions de résoudre le mystère en établissant des relations de cause à effet avec les facteurs supposés de risque.

Cependant, le fait que le bien-fondé et la précision de son point de vue aient été vérifiés et confirmés des milliers de fois, et surtout, que cette découverte permette une thérapeutique efficace, avec un taux de guérison de 97%, rend complètement inexplicable que, malgré des possibilités de vérification jusque dans les moindres détails, les responsables de la médecine et de la santé aient jusqu'à présent rejeté en bloc et ignoré systématiquement toute cette affaire. Ou plutôt qu'ils l'aient condamnée au silence, imposant un hermétisme total pour éviter sa diffusion dans la pratique et l'enseignement médical.

Pour comprendre ce paradoxe il faut avoir vécu très près du monde de la médecine, connaître notre justice, notre société, tous mus par l'appât du gain (surtout à leur sommet). Renoncer à la matière morte, aux cytostatiques, aux radiations et au bistouri, aux marqueurs tumoraux, aux récepteurs, aux prélèvements, aux bâtiments stérilisés, à la médecine nucléaire, en peu de mots, renoncer aux grands centres et aux installations d'extermination de tumeurs et de patients conduirait à la ruine, sinon totale du moins partielle, de branches entières de l'industrie (et il ne s'agirait pas seulement de l'industrie pharmaceutique et médicale...) (la médecine contemporaine est reliée par un fil conducteur à la médecine des camps de concentration, dit un analyste réputé).

Toutefois, en terme général, tout ceci serait positif. De nombreux procédés très coûteux et erronés (selon Hamer) seraient alors innécessaires. Ceux qui ont des doutes n'ont qu'à demander la documentation à une petite maison d'édition de Cologne (Amici di Dirk Verlagsgesellschaft), et digérer l'information à la libre disposition de tout un chacun, sans se préoccuper excessivement des preuves: tout ce que l'on y dit est vérifiable, et les preuves ont été apportées un nombre infini de fois. Pour reproduire la démonstration, il suffit d'une matinée, d'un scanner et... de patients.

Et il se passe quelque chose...

Tout ceci, nous devons le reconnaître, semble assez mystérieux. Moi aussi, j'avais été intrigué lorsque, neuf mois après mon internat et l'inévitable examen pour l'obtention du diplôme d'Etat, une patiente posa devant mon nez un livre relié de carton jaune, intitulé «fondement d'une Médecine Nouvelle- Tome I: Le système ontogénétique des tumeurs, cancers, leucémie, psychoses, épilepsie».

Tout ceci me parut encore étrange quand, quelques semaines plus tard, naïvement et sans complexes, je me suis présenté chez le Dr. Hamer à Cologne (Il eut la gentillesse, quand je lui téléphonai, d'accepter de me recevoir immédiatement, et il me fut un peu difficile de le suivre, même si j'y suis tout de même parvenu). J'ai vu le petit bureau, dans un désordre relatif (mais où tout était localisable) et le pare-brise comportant deux impacts de balles pendu dans un coin (il avait reçu ce cadeau en allant chercher les premiers exemplaires de son livre chez l'imprimeur), les bureaux de la maison d'édition, installés dans des pièces latérales, et les livres empilés le long du couloir étroit. Et puis un gros dossier de plus de dix centimètres d'épaisseur, plein d'ordres, de rapports, et de procédures engagées contre lui.

Aucun doute, ici, il se passe quelque chose...

Et ensuite, l'impression qu'il lui était difficile de mettre un terme à la conversation, quand je dus me dépêcher de prendre congé pour me rendre à un autre rendez-vous, de même que, le lendemain, lorsque je l'ai appelé au téléphone pour le remercier de m'avoir reçu la veille et du livre qu'il m'avait offert, pour m'excuser en même temps d'avoir dû l'abandonner d'une manière si peu courtoise à son immense et compréhensible désir de communiquer. De toute façon, on voyait bien qu'il était stressé, apparemment sans en être conscient, puisque malgré tout, il restait serein et combatif. Je me dis que ce devait être parce qu'il s'y était déjà habitué...

Mais le comble de l'insolite est que l'on ait retiré à ce médecin le permis d'exercer la médecine. A l'occasion de sa thèse d'agrégation, il avait voulu publier ses découvertes, réservant les prémices à la faculté de Médecine. Il n'aurait recouvré l'autorisation d'exercer qu'en abjurant, en se rétractant publiquement. Et il ne l'a pas fait.

Un travail médical à tâtons, dans l'humiliation.

Peu après l'obtention de mon doctorat en médecine, à la fin des études qui m'avaient donné certaines bases mais me laissaient désemparé devant un agglomérat inextricable, non systématique, de faits et de contenus apparemment dépourvus de toute relation les uns avec les autres, à la suite d'un examen que jusqu'à ce jour, je n'ai toujours pas compris, qui consistait seulement en une discussion - apparemment une comédie -, j'avais abandonné le travail clinique avec une légère amertume, presque par instinct, parce que je ne pouvais plus le supporter. Et voilà qu'à présent, on m'offrait ceci.

Selon un dicton, la fortune vient en dormant. Pour assumer certaines responsabilités, il est nécessaire de savoir se rétracter. C'est justement ce qui fait malheureusement défaut à la plupart de mes collègues, docteurs et professeurs, pour pouvoir donner leur accord ou examiner avec impartialité et une totale neutralité ce dont notre faculté pourrait être dotée. L'inaptitude à reconnaître leur ignorance et leurs erreurs (qui ne sont pas un déshonneur en elles-mêmes), conduit sans transition au crime qui consiste à commettre sans honte et sans subtilité des erreurs mortelles, depuis la base, superficielles à tous les degrés, jusqu'au Ministère Fédéral de la Santé (Voir à ce propos les «lettres pour une Médecine Nouvelle», diffusées par la maison d'édition mentionnée antérieurement). Après ma lecture et ma visite, j'aurais préféré, si cela avait été possible, transférer immédiatement mon permis d'exercer à ce médecin, qui aurait su s'en servir bien mieux que moi.

Tout est lié. Les poursuites, dont le Dr. Hamer m'a montré les preuves contenues dans son dossier, et les découvertes capitales dans le domaine médical, débutèrent simultanément le 18 août 1978 devant la petite île de Cavallo, au large de la Corse, lorsque son fils Dirk fut mortellement atteint, pendant son sommeil, par une balle tirée par un prince italien. Le Dr. Hamer écrit dans la dédicace de son livre: «à cause de sa mort, je suis moi-même tombé malade peu de temps après, présentant un DHS (un Syndrome Dirk Hamer), un conflit de perte avec cancer des testicules. Cette coïncidence étonnante entre le choc conflictuel et dramatique et mon propre cancer m'amenèrent à découvrir la Loi d'Airain du Cancer».

Surveillance totale.

Dirk Hamer est mort le 7 décembre 1978 à Heidelberg des suites de sa blessure par balle. Cependant, le contentieux légal n'a pas suivi son cours habituel, c'est à dire que l'on n'a pas demandé d'explications à l'assassin auquel un procès a été intenté, mais, chose curieuse, et à l'indignation du Dr. Hamer, c'est le contraire qui s'est justement produit. Soudain, et comme l'assassin était un personnage aussi représentatif que protégé, la balle avait ricoché, et pour avoir osé formuler une accusation si monstrueuse contre cet assassin, c'est le père de la victime qui, jusqu'à ce jour, est l'objet de poursuites pénales, se trouve sur le fichier international des personnes recherchées et est soumis à une surveillance totale.

Publié en novembre 1987, le livre que j'ai mentionné ci-dessus correspond à un stade relativement récent des recherches scientifiques du Docteur Hamer. Quelques années auparavant, il avait publié l'œuvre intitulée «Le cancer, maladie de l'âme». Le résultat de ces recherches constitue une remise en question pour tout médecin s'étant appliqué avec sagesse à l'étude de la médecine académique.

Lorsque, par exemple, il est dit que tout cancer est causé par un choc psychique brutal, un conflit aigu et dramatique, vécu dans l'isolement, que le dogme de l'ensemencement hématogène est complètement inexact, que l'infarctus du myocarde correspond à un phénomène d'involution de la dysfonction cérébrale proprement dite et indique, par conséquent, une amélioration survenue dans le cours d'une maladie, comme par exemple, dans la leucémie, que pour le Dr. Hamer c'est là l'expression d'une guérison et, en tant que telle, une manifestation inoffensive, lorsque le lecteur formé en médecine académique se retrouve ainsi confronté avec des choses absolument incroyables qui, à première vue, paraissent incompréhensibles, seule une lecture exhaustive et sans préjugés est capable de dissiper la confusion initiale.

S'embarquer dans cette aventure peut certainement coûter cher, mais cela ne signifie rien en comparaison avec l'enrichissement et la révélation des relations de cause à effet que le Dr. Hamer met en évidence. Tout ceci est plutôt une libération pour les patients qui se voient libérés de la fatalité, du caractère prétendument inéluctable de leur destin.

Autant les études de médecine clinique m'avaient donné l'impression de n'être que des pages de livres arrachées à ma vie, sans correspondre à rien de vivant ou de naturel, et dont le contenu faisait penser à des sculptures confuses et bizarres posées dans le paysage du monde, autant la médecine acquérait là soudain une forme équilibrée et cohérente, à ne pas confondre toutefois avec la prétention d'être exhaustive. Les prémisses permettent de tirer des conclusions logiques entre l'histoire de l'évolution de l'homme, du cerveau, des organes et des mécanismes comportementaux biologiques correspondant à ces structures.

C'est ainsi que la réaction à un conflit biologique correspond exactement avec l'altération d'une aire cérébrale spécifique, et de façon synchrone, au début d'un cancer de l'organe correspondant. L'enchaînement événement psychico-cérébral-organique doit être ici conçu comme un événement absolument simultané dans les différents niveaux.

Transformations dans le cerveau.

Les modifications survenues dans les aires cérébrales sont désignées par le terme Foyers de Hamer, et sont observables dans le cerveau. Durant la phase active du conflit, on observe un état vasospastique qui, une fois le conflit résolu, laisse place à un œdème intra ou périfocal. Il arrive que celui-ci puisse présenter un danger mortel (lorsqu'il se situe, par exemple, dans le tronc cérébral). Cependant, et en lui-même, cet œdème que la médecine académique interprète erronément comme une métastase cérébrale, annonce uniquement la phase de guérison.

C'est le code erroné émis par l'aire cérébrale affectée durant la phase vasospastique qui induit la prolifération tumorale dans l'organe-cible. Cette croissance se produit seulement durant la phase vasospastique de l'activité conflictuelle. Une fois cette phase terminée, c'est à dire quand le conflit a été solutionné, la prolifération est interrompue et, en fonction des types spécifiques des tissus histologiques, il se produit un enkystement, une restitution cicatricielle ou une réduction bactérienne.

La rigoureuse corrélation existant entre la perturbation de la sphère comportementale, la fonction cérébrale (Foyers de Hamer) et la maladie organique concorde précisément avec l'origine embryonnaire des organes ou, plus concrètement, avec les composants organiques d'un côté et, d'un autre côté avec les parties du cerveau qui se sont successivement développées au cours des différentes étapes de l'évolution. C'est ainsi que les Foyers de Hamer correspondant aux tumeurs malignes des tissus d'origine endodermique sont localisés dans le tronc cérébral, alors que les tumeurs affectant les tissus d'origine mésodermiques sont localisées soit dans le cervelet soit dans la moelle cérébrale, et les cas qui surviennent dans les tissus d'origine ectodermique sont localisés dans le cortex cérébral.

La thérapeutique exige une connaissance exacte de ces processus. L'intuition des états de dépendance psychique du patient et le plus possible d'expérience et de maniement, de tact, dans le domaine des complications et des situations de crise en relation avec la phase de guérison consécutive à la conflictolyse. Sur le plan organique, la phase de guérison comporte – tout comme la phase de croissance tumorale – des différences caractéristiques selon que le tissu dépend de l'une ou l'autre des trois couches embryonnaires.

La Loi d'Airain du Cancer.

Afin d'être plus clairs, citons textuellement le livre: «La Loi d'Airain du cancer est une loi biologique, empirique, fondée sur l'expérience et l'observation. Elle a été vérifiée sans exception dans les presque 10.000 cas que j'ai examinés jusqu'à présent. Il s'agit d'un système surdéterminé des trois fonctions corrélatives, permettant, quand on connaît l'une d'elles, de déduire les deux autres».

Au début, la Loi d'Airain du Cancer s'énonçait ainsi:

Premier critère: toute maladie cancéreuse commence par un DHS (Syndrome Dirk Hamer), c'est à dire un choc conflictuel, extrêmement brutal, aigu et dramatique, vécu dans l'isolement.

Second critère: à l'instant où se produit le Syndrome Dirk Hamer, c'est le type de conflit qui détermine la localisation du cancer dans l'organe.

Troisième critère: à partir du Syndrome Dirk Hamer, il se produit une corrélation exacte entre l'évolution du conflit et l'évolution du cancer dans l'organe.

Actuellement, la Loi d'Airain du Cancer s'énonce ainsi:

Premier critère: tout cancer commence par un DHS, c'est à dire par un choc conflictuel extrêmement brutal, dramatique et vécu dans l'isolement et qui, au moment où se produit le Syndrome Dirk Hamer, provoque dans le cerveau un Foyer de Hamer, et, au même instant, le début d'un cancer.

Second critère: Au moment où se produit le DHS, le type de conflit détermine à la fois la localisation du Foyer de Hamer et la localisation de la tumeur cancéreuse.

Troisième critère: a partir du DHS, il existe une corrélation entre l'évolution du conflit, la modification du Foyer de Hamer dans le cerveau et la modification de la tumeur cancéreuse.

Le Système Ontogénétique des Tumeurs est un système global et logique. Naturellement, il découle de la Loi d'Airain du Cancer et de la découverte du Foyer de Hamer dans le cerveau. Mais ce système ontogénétique de la médecine, et en particulier des tumeurs, revêt pour la médecine une importance comparable à celle de la table périodique des éléments pour les sciences physiques et naturelles. Il met en relief les corrélations qui existent dans la médecine tout entière.

Le Système Ontogénétique des Tumeurs.

Le Système Ontogénétique des Tumeurs s'énonce ainsi:

Premièrement: Aux trois couches embryonnaires correspondent des types spécifiques de tissus histologiques semblables, sinon identiques. Cependant, la couche embryonnaire moyenne, ou mésoderme, se subdivise en un mésoderme ancien (ou mésoderme cérébéleux) et un mésoderme nouveau (ou mésoderme cérébral). Le mésoderme cérébéleux a un comportement analogue à celui de l'endoderme du tronc cérébral, alors que le mésoderme du cerveau se comporte comme l'ectoderme cérébral.

Deuxièmement: Quand un DHS provoque un Foyer de Hamer, les sphères organiques correspondant à ce Foyer de Hamer présentent une réaction spécifique, en fonction de la couche embryonnaire dont elles sont dérivées:
 

Endoderme

Foyer de Hamer dans le Tronc cérébral.
Carcinome adénomateux (tumeur: prolifération de tissu).

Mesoderme

Foyer de Hamer dans le Cervelet.
Carcinome compact (tumeur: prolifération de tissu).
Foyer de Hamer dans la Moelle cérébrale.
Carcinome nécrotique (tumeur: disparition de tissu).

Ectoderme

Foyer de Hamer dans le Cerveau.
Carcinome ulcérant épithélial (tumeur: disparition de tissu).

Troisièmement: la phase de guérison suivant la résolution du conflit diffère considérablement en fonction de la couche embryonnaire:

Endoderme: la croissance cellulaire s'arrête, un enkystement se produit, ou bien une résolution bactérienne, à l'aide, par exemple, du bacille de Koch.

Mésoderme:

  1. Mésoderme cérébéleux: la croissance s'arrête, il se produit un enkystement ou une réduction bactérienne comme pour l'endoderme. Exemple: le carcinome mammaire.
  1. Mésoderme cérébral: il se produit une restitution, avec tuméfaction et croissance abondante, comme dans le sarcome ou, après une ostéolyse, un cal exubérant comme l'ostéosarcome. La prolifération abondante est absolument inoffensive et cesse spontanément à la fin de la phase normale de guérison.

Ectoderme: tendance à l'expulsion de la nécrose ulcéreuse avec restitution ou restitution cicatricielle.

Les conflits psychiques inducteurs.

Depuis des milliers d'années, l'humanité a ressenti, plus ou moins consciemment, qu'à l'extrême limite, toutes les maladies ont une origine psychique. C'est devenu une connaissance scientifique solidement ancrée dans le patrimoine des connaissances universelles (seule la médecine moderne convertit nos êtres, jadis aimés, en un sac plein de formules chimiques). Il va sans dire qu'il arrive la même chose avec les maladies tumorales malignes: il s'agissait, jusqu'à présent, d'une chose évidente pour toute personne plus ou moins consciente d'une réalité spirituelle. Mais personne n'aurait même pu supposer, et encore moins révéler en apportant des preuves dignes de foi, de façon si précise et détaillée, l'existence de relations de cause à effet. Ce qui est spécifique de ces maladies est ce qui existe de caractéristique à ce sujet dans l'événement psychique.

L'aspect ontogénétique nous donne la clef. Le thème du conflit qui détermine la direction générale et l'orientation, définit exactement la localisation du processus psychique concomitant, c'est à dire pas en fonction de la situation objective du conflit mais selon la manière avec laquelle l'intéressé le ressent subjectivement. Le tronc cérébral, dont le domaine est le contrôle de l'équilibre homéostatique intérieur de l'organisme, présente logiquement des Foyers de Hamer et crée des tumeurs endodermiques lorsque se produisent des conflits profondément viscéraux, comme le conflit de nourriture, le conflit de peur de la mort et les conflits de peur viscérale.

En ce qui concerne le cervelet, son perfectionnement correspond, au niveau phylogénétique, au passage du milieu aquatique à la terre ferme. S'y localisent des Foyers de Hamer, des tumeurs de tissus et de membranes mésodermiques (mélanomes, cancer du sein, mésothéliomes de la plèvre, du péricarde, du péritoine), ainsi que des causes de conflits en relation avec le milieu immédiat et sa délimitation (atteinte à l'intégrité physique et morale, déshonneur, conflits sexuels intériorisés, conflits familiaux et conflit du nid).

Au contraire, la moelle osseuse, grâce à quoi l'organisme s'ouvre tout entier à l'extérieur, est en relation d'un côté avec tous les tissus d'origine ectodermique et les parties du corps ectodermiques: l'épithélium pavimenteux de la peau extérieure, de la muqueuse buccale, du rhino-pharynx, du larynx, des bronches, de l'œsophage, la petite courbe de l'estomac, le pylore, le bulbe duodénal, les îlots du pancréas, l'épithélium des voies biliaires, la vessie, le pelvis rénal, le vagin, le col et le corps de l'utérus, le rectum, la muqueuse ectodermique des coronaires (l'intérieur des vases des branchies est composé d'épithélium pavimenteux) ; et, d'un autre côté, l'ectoderme propre au Système Nerveux Central, composé de neurones centraux et périphériques, cellules des ganglions, neuroglies et épithélium sensoriel des yeux, du nez et des oreilles, en plus de la neurohypophyse.

Il faut remarquer que les cellules qui ne se divisent pas manifestent des altérations, mais pas de prolifération avec formation tumorale. A l'origine, il y a des conflits résultant de la confrontation immédiate et du contact avec le monde extérieur: le conflit de territoire, le conflit de marquage du territoire, la rivalité dans le territoire, le désarroi moral, la terreur, la peur, la panique, le dégoût, la fétidité, la résistance. C'est précisément ce thème territorial et la question de l'intégrité du territoire qui spécifient la référence individuelle au monde extérieur.

On comprend mieux ici ce que l'on entend par conflit biologique: disputent qui nous affectent à cause de notre propre nature, et non plus situations conflictuelles dans le sens du concept psychanalytique, qui décrit les phénomènes d'une autre manière. Les sphères comportementales fixées biologiquement, génétiquement et phylogénétiquement, avec leurs modèles spécifiques, constituent ici le fondement, le socle sur lequel se développe le conflit et, dans le meilleur des cas, il est résolu.

Tous les conflits ne sont pas générateurs de cancer.

En état d'activité conflictuelle, la sympathicotonie est nettement prépondérante et s'accompagne d'une perte de poids. Une fois le conflit résolu ou cette hase de stress supprimée, apparaît une innervation de repos avec parasympathicotonie, ou vagotonie prononcée, laxité, reprise de poids, programmation de faible circulation sanguine. Il faut préciser ici que tout conflit n'est pas générateur de cancer, sinon, il ne resterait plus personne sur terre. Pour qu'un cancer se produise, il est nécessaire qu'il y ait un choc conflictif fulminant, massif, qui ne puisse être résolu ou intégré.

Quand on confronte un patient à un diagnostic de cancer, décoché par le médecin, la menace que le patient ressent immédiatement peut être canalisée de différentes manières. Ou bien, sous l'emprise d'un conflit de peur de la mort, celui-ci développe un cancer alvéolaire dans les poumons (endodermique), ou, pris d'une soudaine conscience de la précarité de sa condition mortelle qui le condamne à être définitivement éliminé, il fait une dévalorisation massive avec réaction cancérigène (mésodermique) dans les os, qui se manifeste par une ostéolyse que l'on prendra erronément pour une métastase osseuse.

Un autre point à prendre en compte est que l'on trouve des Foyers de Hamer à l'origine des psychoses: dans les schizophrénies. Il existe alors toujours deux Foyers localisés dans les deux hémisphères, correspondant à deux conflits actifs différents.

La thérapeutique.

Dans la thérapeutique du cancer, le Dr. Hamer distingue trois niveaux:

  1. Sur le plan psychique, une thérapeutique inspirée par le sens commun. On observera au début que le patient souffre d'un conflit dont il n'a pas encore pu parler. Certains conflits sont déterminés par l'environnement, il sera donc nécessaire de commencer par tenir compte de l'entourage ou, du moins, les personnes les plus proches, ce qui est souvent impossible. Enfin, ce qui semble déterminant est ce qui produit le conflit, et il importe peu que, vu d'une manière objective, cela nous paraisse grave ou insignifiant. Du moment que pour le patient cela revêt une importance capitale, il est essentiel qu'on le tienne en compte. C'est pourquoi il est nécessaire de comprendre à fond le point de vue subjectif du patient. En effet, dévoiler le conflit est le point crucial de la thérapeutique. Pour cela, il n'existe pas de schémas, de modèles ou de plans préconçus.
  1. Au niveau cérébral, il convient de suivre attentivement l'évolution et de mettre au point une thérapeutique des complications cérébrales. Les œdèmes cérébraux consécutifs à la conflictolyse peuvent occasionner de sérieuses complications. Cependant, celles-ci peuvent être contrôlées avec la cortisone, etc., au risque de prolonger la phase de guérison. Par exemple, si le but est d'éviter une tuméfaction menaçante qui peut avoir de graves conséquences, il est indispensable d'effectuer un scanner cérébral qui permette de surveiller l'évolution générale de la maladie. Il est spécialement recommandé d'effectuer un scanner du cerveau dès le début, qui servira de base de comparaison et permettra éventuellement de découvrir de nouveaux Foyers ultérieurs.
  1. Au niveau organique, la thérapeutique des complications traite seulement les séquelles produites par des cancers désactivés, c'est à dire inoffensifs, pouvant occasionner des gênes mécaniques (chirurgie légère), ou bien remédie à des complications apparues durant la phase de guérison. Par exemple, le drainage de l'ascite ou du liquide du péricarde. Quant à la guérison du cancer, il est parfaitement inutile de se mettre à couper ou éliminer des organes.

Le manque contemporain d'instinct.

Le doute peut faire naître la question suivante: Si les chocs conflictuels (DHS) entraînent de telles maladies, pour quelle raison n'atteignent-ils pas tout le monde de la même manière, et ne nous affectent-ils pas au même degré ? Réponse: Nous avons tous la capacité de supporter une forte dose de conflits sans pour cela tomber malades, à condition de disposer du temps suffisant pour nous y préparer d'avance. C'est l'éclair soudain qui nous glace d'effroi et nous paralyse, c'est le DHS qui démarre le processus. Ce qui est déterminant, c'est l'impossibilité absolue d'intégrer ce choc conflictuel.

Les phénomènes qui se développent dans les profondeurs du subconscient, les états d'âme et éventuellement, les maladies, viennent nous rappeler notre nature quand la dissonance devient insupportable. Le terrain sur lequel sont semés de tels chocs conflictifs biologiques se développe parallèlement à la synthèse de la vie. L'instinct qui, d'habitude, doit nous conduire jusqu'aux limites de l'acceptable, a dû être submergé en dessous du niveau de perception, lorsque les inestimables découvertes du Dr. Hamer, au lieu d'être accueillies avec enthousiasme, ont été reçues avec interdiction de pratiquer la médecine, et quand des efforts inimaginables sont déployés pour les maintenir dans l'hermétisme. Pas partout, c'est vrai. En France, aux Etats Unis et aussi dans notre pays, en tapinois, ce nouveau système est déjà appliqué avec succès en partie par un certain nombre de collègues.

Les persécutions contre le Dr. Hamer continuent.

Pendant ce temps, l'auteur de ces découvertes, sans autorisation pour pratiquer son art et avec une discrétion prudente, est obligé de se défendre contre les tentatives des tribunaux pour le faire interner de force dans un asile psychiatrique, ce qui l'oblige à prendre part à des procédures pénales. Sans avoir commis de délit pénal qui justifierait ce stratagème, on invente sans ambages un fait sur mesure – la fin justifie les moyens – et c'est ainsi que l'on convoque l'intéressé à comparaître devant la chambre correctionnelle de grande instance de Coblance, au premier étage du palais de Justice, Karmelinstrasse, 14, salle 105, le 21 juin 1988, à 14 heures. A ce que je sais, c'est là la dernière citation. Bien que, au cours de cette réunion, un certain expert ait été invité, le professeur Horn, directeur de l'hôpital psychiatrique régional, 5470, Andernach, l'internement de force échoue. Mais la chasse à courre continue.

Devant cette situation à la limite de l'absurde (et qui n'est pas la seule aujourd'hui), nous devrons sans doute attendre longtemps avant que nos patients puisse avoir un accès normal et facile à un traitement de ce type. Combien de monuments ont-ils été construit avec un retard considérable !

Conclusion.

En résumé, on peut dire que ce système logique et cohérent permet, avec des moyens relativement modestes, de soigner efficacement des malades qui, jusqu'à présent, succombaient à leur mal ou devaient vivre dans des conditions déplorables et en proie à la panique. Il considère l'homme dans sa totalité et non plus, comme dit le Dr. Hamer, sous la forme d'un conglomérat de cellules indépendantes, menant une vie propre et ne se comportant correctement que par hasard dans le meilleur des cas, se singularisant également par hasard quand elles fonctionnent mal. La cohérence, l'unité des plans psycho-cérébro-organique ont été mises en évidence, et cela décompose et fait complètement sortir de ses gonds l'ensemble de la médecine scientifique en vigueur jusqu'à présent. Il vaudra mieux qu'elle commence le plus tôt possible à se montrer disposée à se laisser sortir de ses gonds...

De toute façon, il se produira avec tout cela une démythification, une révélation par laquelle on verra si l'on parie pour le bien-être des patients ou pour la jouissance des avantages dérivés d'une situation fantasmatique, qui fonctionne uniquement parce que les gens y croient. Là où le parasitisme d'une corporation plus que jamais remise en question en est à son âge d'or, nous pouvons nous attendre à voir se lever les plus hautes barricades et se former les plus violentes résistances à la Médecine Nouvelle du Dr. Hamer. C'est, de plus, une situation classique. Simplement, chaque fois qu'au cours de l'Histoire une situation semblable s'est produite, la surprise des contemporains et les controverses suscitées ont été analogues et des effets similaires se sont produits.

Les points de vue et les conceptions, montés en épi et orchestrés sans la moindre vérification, comme la thèse à la mode qui a envahi la scène du cancer durant les dernières décennies, correspondent davantage à une infatuation passagère de l'époque qu'à une réalité incontournable. Le présent n'est qu'une hypothèse qui n'a pas encore été dépassée (Robert Musil). En conséquence, le Dr. Ryke Geerd Hamer a sauté très au-dessus de l'ombre de son temps. C'est là un défi à l'humanité des médecins contemporains. L'obstacle qu'ils doivent franchir exige de leur part un effort à la fois intellectuel et spirituel.

 

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UN FILM DÉRANGEANT :

 

SEUL CONTRE TOUS 1ère partie (18'23'') et  2ème partie (18' 53'') : ces deux vidéos ont "disparues".

Toutefois il y a un extrait de 9'45 : http://www.youtube.com/watch?v=pMRTLSYpssA

et un deuxième extrait de 8'47 : http://www.youtube.com/watch?v=EwV9WKDATTI&feature=related

et un troisième extrait de 9'31 : http://www.youtube.com/watch?v=3ZDmsWzoyMk&feature=related

et enfin un quatrième extrait de 9'23 : http://www.youtube.com/watch?v=3ZDmsWzoyMk&feature=related

Aussi :


http://www.wat.tv/video/seul-contre-tous-dr-hammer-1rina_2ikgv_.html

http://www.wat.tv/video/seul-contre-tous-hammer-partie-1rix9_2ikgv_.html

Et le film en entier :

http://www.nous-les-dieux.org/index.php/Seul_contre_tous_-_La_vie_et_l%E2%80%99oeuvre_du_Docteur_Hamer

 

La vie et l'œuvre du Docteur Hamer.

 

Un film réalisé par Jean-Jacques Crèvecœur.

 

En 1981, le docteur Hamer bouleversait notre compréhension du cancer, de ses véritables causes et des moyens de le guérir véritablement.

 

Sa diffusion publique est interdite en France.

 

Nota : Il apparaît "Contenu rejeté", mais il était possible d'enregistrer cette vidéo "avant" !

 

Site de Jean-Jacques Crèvecœur : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

 

Voir aussi la lettre de Jean-Jacques Crèvecœur 

 

 

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Merci de respecter le Copyright pour toute citation éventuelle de tout ou partie de ce document.

 

Le langage de la guérison :

histoire d’une révolution scientifique

 dans le domaine de la médecine ©

 

Jean-Jacques CREVECOEUR

 

Page hébergée sur le site de Retrouver Son Nord.

 

Le langage de la guérison : histoire d’une révolution scientifique dans le domaine de la médecine


 
Jean-Jacques CREVECOEUR.

La loi d’airain du cancer énoncée par Ryke Geerd Hamer se formule comme suit : « Tous les cancers sont provoqués et déclenchés par des conflits intenses et brutaux vécus dans l’isolement. C’est la nature du conflit qui déterminera la zone du cerveau qui sera touchée et l’organe où se localisera la maladie. » Il a donc observé que tous les patients qui avaient le cancer des os, par exemple, avaient tous vécu un choc, un stress, un conflit intense et brutal (soudain) dans lequel ils s’étaient sentis dévalorisés. De plus, il a observé que chez tous les patients atteints du même cancer, on pouvait voir une cible dans une même région précise du cerveau. Ainsi, il a découvert qu’à chaque type de stress correspondait une même zone spécifique du cerveau et un organe particulier, toujours le même.

 

Le cancer des os correspond au conflit de dévalorisation. Le cancer des poumons au conflit intense de peur de mourir. Le cancer du sein gauche chez une femme droitière au conflit intense par rapport à un enfant (réel, virtuel, imaginaire ou symbolique). Le cancer du sein droit chez une femme droitière au conflit humain en général avec le conjoint (chez une femme gauchère, les latéralités sont inversées). Le cancer de la prostate correspond au conflit sexuel (réel ou symbolique) en relation avec les enfants ou la descendance (ou la capacité à créer). Et ainsi de suite, pour tous les cancers.

 

Cette loi a été vérifiée depuis près de 20 ans par des centaines de thérapeutes (formés par Hamer ou ses successeurs), sur des dizaines de milliers de patients, sans exception. Ce qui est fabuleux dans cette découverte, c’est que le mécanisme : « conflit -> cerveau -> organe » marche dans les deux sens. Autrement dit, tant que le conflit est actif, la zone du cerveau activée donne l’ordre à la biologie de produire les cellules cancéreuses dans l’organe choisi pour exprimer le déséquilibre. Inversement, lorsque l’individu résout son conflit (de quelque manière que ce soit) et met fin à son stress intense, la même zone du cerveau inverse le programme et donne instantanément l’ordre à la biologie d’arrêter la production des cellules cancéreuses et de détruire la tumeur localisée dans l’organe…

 

C’est ainsi qu’aujourd’hui, plusieurs milliers de dossiers médicaux de guérison ont été constitués et rassemblés par le Docteur Hamer et ses successeurs. Dans ces dossiers, on dénombre beaucoup de guérisons que la médecine officielle qualifie de « spontanées, inexplicables ou miraculeuses » : ainsi, scanners, analyses sanguines, radiographies, rapports émanant des hôpitaux prouvent que des patients ont guéri complètement de cancers, de leucémies, de scléroses en plaques, de myopathies, de dégénérescences diverses, de surdités, de troubles graves de la vue, de psoriasis, d’allergies, etc. sans recours ni à la chimiothérapie, à la radiothérapie, à la chirurgie ou aux autres traitements classiques prescrits par la médecine.

Pourtant, un grand pourcentage d’entre eux avait été condamnés à brève échéance par la médecine officielle qui les déclarait incurables. Lors d’un énième procès intenté par l’ordre des médecins contre le Docteur Hamer, l’avocat de ce dernier a demandé à la justice de comparer le pourcentage de survivants du cancer à l’échelle nationale avec le pourcentage de survivants du cancer parmi les patients de son client (sachant que nombre d’entre eux s’étaient adressés à lui en désespoir de cause, parfois en phase terminale, après avoir tout essayé). Cette comparaison démontra de manière éclatante la supériorité de son approche par rapport à celle de la médecine scientifique et de tout son arsenal guerrier pour terrasser la maladie : 95 % de survie sur plus de 5 ans pour Hamer, contre 30 % pour la moyenne nationale en Allemagne. Sans commentaire.

Notons au passage que le Docteur Claude Sabbah a généralisé les découvertes de Hamer en montrant que toutes les maladies, quelqu’elles soient (de la plus bénigne à la plus grave), résultaient d’un choc ou d’un stress vécu dans l’isolement et étaient déclenchées par le cerveau comme solution parfaite pour assurer la survie.

Mais à la différence de la patte du lapin coincée dans l’estomac du renard, si une réconciliation avec votre ami n’intervient pas, si vous restez sur votre position, si vous ne pardonnez pas, ce coup-là, vous ne le digérerez effectivement jamais. Par conséquent, votre cerveau continuera à recevoir le message l’informant que le coup n’est pas encore digéré. Et très docilement, il maintiendra son programme de production des cellules cancéreuses.

Cela signifie, concrètement, que si vous apprenez les lois de la Médecine Nouvelle de Ryke Geerd Hamer ou de la Biologie Totale de Claude Sabbah, lois aussi immuables que celles de la physique ou de la chimie, vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent toutes vos maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir et les guérir. Comment ? En apprenant ces compétences relationnelles de base que tout être humain devrait acquérir : exprimer ses besoins et ses émotions, oser les confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner. Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous permettre de nous guérir…

 

—        exprimer nos besoins : beaucoup de frustrations, beaucoup de stress proviennent du fait que d’une part, rares sont les êtres humains conscients de leurs véritables besoins et d’autre part, encore plus rares sont ceux capables de les exprimer de manière adaptée. Par conséquent, nous accumulons des rancœurs, des ressentiments, nous restons bloqués dans des impasses, sentant bien que quelque chose ne nous convient pas, mais sans savoir comment en sortir. Les choses qui nous arrivent sont souvent inacceptables, mais nous les acceptons quand même, parce que nous ne connaissons même pas les limites de ce que nous sommes prêts à vivre ou pas.

            Réapprendre à identifier nos besoins et les limites de ce que nous ne voulons plus, être capable de les formuler à nos interlocuteurs, sans avoir peur des conséquences est une des voies possibles pour prévenir et pour guérir les maladies provoquées par les conflits humains et les frustrations.

 

—        exprimer nos émotions : une émotion, c’est comme un symptôme. C’est l’indicateur de l’état de satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins. Un besoin est frustré ? Nous en serons averti par une émotion désagréable (colère, tristesse, peur, etc.). Un besoin est satisfait ? C’est une émotion agréable qui nous avertira (joie, plaisir, etc.). Malheureusement, notre éducation nous a enseigné la même attitude à l’égard de nos émotions que la médecine à l’égard des symptômes : les nier, les rejeter, les supprimer. En agissant de la sorte, nous nous privons des meilleurs indicateurs à notre disposition pour connaître avec certitude ce qui est bon pour nous, et ce qui ne l’est pas. Et c’est cette ignorance qui nous précipite dans la frustration, puisque n’ayant plus de voyants lumineux sur notre tableau de bord, nous ne sommes même plus averti qu’un ou plusieurs de nos besoins sont frustrés. Et c’est là que le cerveau est obligé de prendre le relais, pour inscrire dans la biologie des organes les mêmes renseignements dont nous disposions avec les émotions (souvenez-vous : dans la métaphore de la voiture, si les voyants du tableau de bord ne fonctionnent plus ou ne sont pas pris en compte (les émotions), c’est au niveau des organes du moteur que la rupture se manifestera (les organes)).

            Réapprendre à écouter nos émotions, les reconnaître et les accepter, les remercier même pour le travail de vigilance qu’elles opèrent pour nous est une première étape pour sombrer moins souvent dans des conflits et des stress destructeurs. Si, en plus, nous pouvons exprimer nos émotions de manière adaptée, en en prenant toute la responsabilité, sans en rendre les autres responsables, alors, très vite, nous pourrons retrouver notre équilibre (j’en ai fait très souvent l’expérience avec de nombreuses personnes).

 

—        oser les confrontations respectueuses : combien de fois, dans des situations difficiles, tendues, désagréables, nous n’osons pas dire les choses à l’autre, respectueusement, mais fermement ? Combien de fois ne ravalons-nous pas notre salive, de peur de créer un conflit ? Nous craignons souvent que les choses désagréables soient dites, parce que nous pensons qu’il est préférable de conserver la paix entre les êtres. Mais cette paix n’est qu’illusoire, puisqu’à l’intérieur peut sourdre une violence énorme. Remarquez même que le calcul est illusoire : en voulant éviter le conflit, on ne dit pas ce qui devrait être dit. Mais en ne disant rien, on augmente notre frustration et notre rancœur, jusqu’à ce qu’elle devienne insupportable. Alors, soit nous explosons contre l’autre, et c’est le conflit et la rupture qu’on avait justement tenté d’éviter ; soit nous implosons, et c’est le cancer ou la maladie fulgurante qui vient nous inviter à regarder de plus près le déséquilibre que nous avons créé…

            Oser les confrontations, c’est apprendre à dire les choses qui nous dérangent, calmement, mais sans faux-fuyants. C’est se dire aussi que la meilleure façon de prendre soin de la relation que nous avons avec les autres est encore d’exprimer honnêtement ce qui se passe pour nous dans l’interaction avec l’autre.

 

—        reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est : je l’ai souvent observé, beaucoup de maladies se déclenchent lorsque nous refusons de voir une situation, lorsque nous y résistons, lorsque nous n’acceptons pas ce qui nous arrive. Ainsi, nous pouvons entrer dans des conflits de résistance, de répugnance, de dévalorisation, de perte d’image ou de territoire. Et plus nous luttons contre la réalité, plus nous renforçons son emprise et sa force contre nous, jusqu’à en être épuisé.

            Loin d’être fataliste (il ne s’agit pas d’être une loque humaine qui encaisse tout sans rien dire, au contraire), cette attitude consiste à oser regarder la réalité en face, objectivement, sans la juger. Il s’agit aussi de changer son regard sur les événements, en ne les considérant ni comme bons, ni comme mauvais : je conseille plutôt de considérer tout ce qui nous arrive comme des opportunités offertes pour apprendre quelque chose de nouveau.

 

—        poser des actes adaptés à la réalité : Jung insistait beaucoup sur ce point. Il n’y a, en effet, pas de guérison si nous ne posons pas des actes dans le Principe de Réalité. Souvent, nous restons bloqués dans des conflits ou dans des stress parce que nous n’osons pas poser un acte. Ou pire : parce que nous croyons qu’il suffit d’avoir pris conscience de l’origine de son cancer pour guérir. C’est faux, et tous ceux qui l’ont cru sont morts aujourd’hui. L’acte est la seule manière de donner au cerveau l’information de fin de programme conflictuel. Sinon, nous l’avons vu, l’activation de la maladie ne s’arrêtera jamais.

 

—        boucler les affaires non terminées : cette notion a été mise en lumière la première fois par Elisabeth Kübler-Ross, ce médecin suisse émigrée aux États-Unis, à l’origine de la pratique des soins palliatifs répandus aujourd’hui dans le monde entier. Elle disait que beaucoup de patients, en fin de vie, éprouvaient le besoin absolu de faire la paix avec ceux avec qui ils avaient connu des ruptures qui s’étaient mal passées. Elle a observé des milliers de fois que dès que les affaires non terminées avaient été bouclées, les patients mouraient la nuit même, apaisés et sereins.

            Pour agir de la sorte, je pense que nous ne devons pas attendre la fin de notre vie, en phase terminale d’une maladie longue et douloureuse. Je fais l’expérience régulièrement que boucler les affaires non terminées me permet de maintenir mon équilibre et de ne pas créer des sources de stress aussi inutiles que préjudiciables.

 

—        pardonner : enfin, last, but not least, pardonner. Non pas, pardonner l’autre pour le mal qu’il pourrait nous avoir fait, mais nous pardonner à nous-même pour la souffrance que nous avons accepté de vivre si longtemps avant de lâcher prise, avant d’exprimer à l’autre nos besoins ou nos émotions, avant d’avoir oser les confrontations respectueuses, avant d’avoir enfin reconnu et accepté la réalité, avant d’avoir posé des actes dans la réalité, avant d’avoir bouclé les affaires non terminées.

            Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont jamais les autres ni les événements qui sont responsables de nos chocs, de nos conflits, de nos stress. C’est toujours la manière dont nous avons reçu l’événement, dont nous l’avons perçu, interprété, filtré qui engendrera notre souffrance ou notre plaisir. Donc, en fin de compte, avec beaucoup d’amour, d’humour et d’humilité, nous nous remercierons d’avoir été aussi stupide et nous nous pardonnerons tout ce mal que nous nous sommes fait.

 

Le livre :

LE LANGAGE DE LA GUÉRISON

Retrouvez la maîtrise de votre équilibre et de votre santé

 Par Jean-Jacques Crèvecœur 2000 © 2008 (Nouvelle édition entièrement remaniée par l'auteur) Editions Jouvence BP 90107 – F-74161 St Julien-en-Genevois Cedex – 350 pages

Les "résumés" sont construits à partir des mots et des phrases du texte original.

Vous pouvez commander ce livre, par exemple, à :  http://www.amazon.fr  ou http://www.alapage.com ou http://www.priceminister.com   

 S O M M A I R E et extraits, aller à ce lien : cliquez ici

 

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Vu dans Santé naturelle : http://santenaturelle.over-blog.net/article28549072.html

Lundi 2 mars 2009

Des nouvelles de Jean-Jacques Crèvecœur...

Chers amis,
Madame, Monsieur,

Dans moins de vingt jours débute ma nouvelle tournée de conférences et de séminaires, cette fois, uniquement en France. Et exclusivement consacrée à la santé autonome et responsable.

 

Enfin, en tant que patients et en tant que citoyens, nous avons tous un devoir d’informer notre entourage, le plus largement possible, sur ces nouvelles recherches, pour que la folie qui s’est emparée du pouvoir médical, politique et économique à l’égard de tout ce qui est alternatif soit discréditée, rendue non pertinente, obsolète. Quand je vois les persécutions dont font l’objet de nombreux thérapeutes qui ont choisi de se mettre réellement au service de la santé et du malade (et donc de ne plus servir les intérêts des grands groupes pharmaceutiques), je sais que cette nouvelle forme d’inquisition ne cessera que lorsque nous serons assez nombreux pour dire en face, à nos médecins traditionnels, ce qui nous a vraiment guéris. Sinon, la maladie restera encore pour longtemps aux mains de ceux qui ont pris le pouvoir sur notre vie et sur notre corps. Nous avons le Monde que nous méritons. Aurons-nous le Monde auquel nous avons légitimement droit ? Cela ne dépendra que de nous.

 

Jean-Jacques Crèvecœur

 

 

http://santenaturelle.over-blog.net/article-28549072.html

jeudi 19 mars 2009

Suite à l'interdiction de la projection du film « SEUL CONTRE TOUS » DE J.J. CRÈVECOEUR

Le plus juste des combats est celui qui n'aura jamais eu lieu.

Madame, Monsieur,
Chers amis,


Je suis à la veille de prendre l’avion depuis Montréal pour m’en venir en Europe, afin d’animer ma tournée de conférences et de séminaires.
Je vous le rappelle, ça se passera du 18 mars au 1er avril. En tout cas, je l’espère.

Je n’irai pas par quatre chemins. J’ai reçu la confirmation officielle que toutes mes conférences présentant mon film « Seul contre tous » consacré au docteur Hamer allaient être interdites par les maires des villes dans lesquelles elles étaient programmées.

Dans mes méditations de ces derniers jours, il m’apparaît clairement qu’il me manque deux éléments essentiels dans mon approche : c’est la justesse et l’humilité.

  • je ne suis pas juste quand je laisse entendre dans « Seul contre tous » que 92 % des patients de Hamer étaient encore en vie, 5 ans après leur diagnostic de leur cancer (alors que le taux de réussite de la Médecine d’école est de 30 %). Non pas que ce ne soit pas vrai, historiquement. C’est vrai, et ça été prouvé devant un tribunal, lors d’un des procès de Hamer. Mais ce qui n’est pas juste, c’est de sous-entendre que toute personne qui pratiquerait la thérapeutique de Hamer aurait les mêmes taux de réussite. Car la réalité, sur le terrain, est très différente (voir plus bas) ;
  • je ne suis pas juste quand je lance l’information à travers un DVD, donnant l’espoir à des milliers de personnes atteintes du cancer, alors que je sais qu’il n’y a pratiquement pas de médecins formés à la Médecine Nouvelle pour les accompagner. Et si on n’est pas médecin, il est difficile d’accompagner les complications qui interviennent souvent en phase de réparation (voir plus bas) ;
  • je ne suis pas juste quand je dis dans « Seul contre tous » que Hamer a observé la régression spontanée de la plupart des cancers, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, sans chirurgie. Si ce fait est à nouveau historiquement avéré, il n’en reste pas moins vrai que la plupart des gens qui choisissent de se tourner vers la Médecine Nouvelle, le font en dernier recours, parfois plusieurs années après leur diagnostic. Or, la biologie a ses limites et très souvent, les complications liées aux processus de réparation provoquent, chez les malades en voie de guérison, la mort. Et ça, je ne le dis pas dans le film (je le dis dans mes conférences, mais à présent, il m’est interdit de le dire) ;
  • je ne suis pas juste lorsque je passe sous silence, dans mon film, les côtés « ombre » du docteur Hamer et de la clique qui l’entoure : leur intolérance, leur paranoïa, leur intégrisme, leur orgueil.
  • je ne suis pas humble, quand j’endosse la cause de Hamer, en croyant que mes seuls efforts feront changer les mentalités de toute la communauté scientifique et médicale. Hamer s’est placé dans une position pour se retrouver seul contre tous (c’est le titre qu’il a donné à sa biographie publiée uniquement en Allemand). Et en cherchant à le défendre, je me suis mis, sans le vouloir, dans la même position ;
  • je ne suis pas humble, lorsque je crois pouvoir déterminer quelles sont les bonnes pratiques et les mauvaises pratiques thérapeutiques, tant chez les médecins classiques que chez les thérapeutes en Médecine Nouvelle, en décodage biologique ou en Biologie Totale ;
  • je ne suis pas humble lorsque je défie le pouvoir, lorsque je fais la nique à Dominique Voynet lorsqu’elle m’interdit ma conférence à Montreuil, le 16 novembre dernier. En donnant deux conférences plutôt qu’une, le même jour, et en vendant des centaines d’exemplaires de mon film.


En agissant comme cela, je n’ai fait que renforcer la violence avec laquelle l’État réagit par rapport à la promotion de toute approche globale et alternative de la santé. De la même manière que l’insolence de Hamer face à la Mafia Médicale n’a fait que renforcer son bannissement et les attaques dont il faisait l’objet.

En agissant comme cela, je ne fais que retarder l’avancement de la cause, plutôt que de l’accélérer.

J’AI DONC DÉCIDÉ D’ACCEPTER LES INTERDICTIONS. JE NE PROJÈTERAI PAS MON FILM « SEUL CONTRE TOUS » LÀ OÙ C’ÉTAIT PRÉVU. ET JE NE DONNERAI PAS DE CONFÉRENCES PUBLIQUES SUR LA MÉDECINE NOUVELLE DE HAMER. ÇA NE VOUS EMPÊCHERA PAS D’ACHETER LE FILM, BIEN ENTENDU, MAIS AINSI, NOUS NE PROVOQUERONS AUCUN TROUBLE SIGNIFICATIF À L’ORDRE PUBLIC !


Je suis avant tout un formateur et un enseignant. Je ne suis pas ni médecin, ni thérapeute. Ma mission, c’est de transmettre des informations, de la manière la plus pédagogique possible. Pour que vous n’ayez plus besoin de personne pour conserver votre santé physique, votre équilibre émotionnel et votre paix intérieure.


Et si la France ne veut plus m’accueillir, j’irai fouler le sol d’autres pays limitrophes, afin de poursuivre mon chemin.

Jean-Jacques Crèvecœur
Montréal (Québec)


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... Sur le site de Retrouver son Nord :

http://www.retrouversonnord.be/blabriqueb.htm

Analyse critique

(qui ne vise pas à en faire la publicité mais à susciter la réflexion).

© Baudouin Labrique, psychothérapeute et critique de science

Note importante de Baudouin Labrique, Webmaster du site Retrouver Son Nord :


De plus, analogiquement à ce que je l'ai déjà fustigé dans la critique faite par rapport à cette approche dérivée de celle du Dr Hamer et que constitue la "Biologie-Totale" (initiée et enseignée par le Dr Claude Sabbah), il s'est trouvé des médecins qui ont ensuite intégré la "Médecine Nouvelle" du Dr Hamer dans leur pratique se mettant ainsi ouvertement  hors la loi : les divers codes de déontologie médicale existants partout dans le monde indiquent que l'art de guérir (médical) ne peut s'exercer qu'en conformité avec ce que la science médicale conventionnelle intègre comme approches reconnues et acquises suivant les données actuelles et acquises de cette science.

On pouvait  notamment  et légitimement craindre que certaines activités publiques centrées sur le Dr Hamer et faisant la promotion de ses théories (et ainsi projetées en France dans cette tournée de mars 2009 par Jean-Jacques Crèvecoeur) auraient pu inciter d'autres médecins à intégrer dans leur pratique ce type d'approche non reconnue et donc illégalement. Je ne suis pas persuadé personnellement que c'est en agissant contre la Loi qu'on prendra le chemin le plus approprié pour faire évoluer des idées qu'on trouve justes ; d'ailleurs je pense retrouver cette attitude précisément en filigrane de cette sorte de  "mea culpa" auquel s'est livré Jean-Jacques Crèvecœur dans le mail du 15 mars 2009, quand il avoue : "En agissant comme cela, je ne fais que retarder l’avancement de la cause, plutôt que de l’accélérer."

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Vu sur le lien : http://medecinenouvelle.com/comprendre/lois/

 

 Les 5 lois biologiques de la médecine nouvelle

La 1ère loi biologique de la Médecine Nouvelle

La Loi d'Airain du cancer

Laisser faire la nature, c'est par exemple accepter la présence de mycobactéries, ne pas intervenir sur le périoste, ne pas faire de chimiothérapie, de rayons, de morphine. Tous ces traitements ne sont pas biologiques et dérangent le cycle de la nature qui fonctionne depuis des millions d'années. Ils sont responsables des statistiques du Centre de Recherche Sur le Cancer allemand, de Heidelberg à savoir : 98 % des cancéreux traités meurent dans les 7 ans, 95 % décèdent déjà au bout de 5 ans.

Avec la Médecine Nouvelle, 95 % des patients qui ne sont pas traités (pas de chimio, etc...) survivent. Chez les animaux, nous parlerons de 80 à 90 % de guérisons spontanées si nous laissons faire la nature. Avant 1981, nous avions de nombreuses théories quant à l'origine du

 

1er critère

Tout cancer ou maladie équivalente du cancer est un programme biologique spécial bien-fondé (SBS) et débute par un DHS, c'est-à-dire un choc conflictuel biologique extrêmement brutal, dramatique, vécu dans l'isolement. Il se situe aux 3 niveaux : psychique - cérébral - organique.

….

Le DHS déclenche tout. A l'instant précis du DHS sont fixés une fois pour toutes la localisation au cerveau et la localisation du cancer ou équivalent dans l'organe. Mais un autre point important est à remarquer : ce sont les "rails" dont je parlerai plus amplement. Tout ce que l'individu ressent au moment du DHS, que cela touche la vue, l'ouïe, l'odorat ou le toucher, ainsi que tous les différents aspects de son conflit, restent ancrés en lui, et se laissent plus ou moins bien voir sur une tomographie cérébrale.

Tous ces différents aspects, qui fonctionnent presque comme le conflit biologique lui-même, avec les différents "rails", sont maintenant présents. Ce qu'il faut comprendre par "rail" : chaque fois que nous ressentons à nouveau un des éléments du conflit, nous revivons le conflit initial et nous retournons dans le rail…

C'est pourquoi la recherche du DHS est absolument essentielle pour le Diagnostic. Il ne suffit pas de trouver le DHS, mais nos étudiants doivent dépister également tout souvenir ou sensation du malade, car ils sont très importants. Nous ne pouvons comprendre certaines récidives que si nous connaissons les "rails" que le DHS a posés.

2ème critère

A l'instant du DHS, c'est la teneur du conflit biologique qui détermine aussi bien la localisation du foyer de Hamer au cerveau (F H = configuration en forme de cible au niveau du cerveau et de certains organes) que la localisation du cancer ou équivalent (SBS) dans l'organe.

3ème critère

Le déroulement du SBS sur les 3 niveaux (psychique, cérébral et organique) à partir du DHS et jusqu'à la solution du conflit (s'il y a solution) et la crise épileptique ou épileptoïde, sont tout à fait synchronisés.

La 2ème loi biologique

Tout SBS suit une évolution biphasique à condition que le conflit ait été résolu.

Le schéma ci-dessus montre un SBS (programme biologique spécial bien-fondé) classique, lorsqu'il y a eu solution du conflit (CL).

Le schéma ci-dessus montre que la normotonie (rythme jour-nuit) est transformée par le DHS en sympathicotonie permanente, ce qui correspond à un stress continu, stress qui durera jusqu'à la solution du conflit

Nous pourrions traduire vagotonie par une fatigue ou un repos continuel…

Tous les médecins ont dû, pour leurs examens, apprendre par cœur les "1000 maladies de la médecine" avec leurs symptômes et leurs thérapies. Nous connaissions environ 500 maladies "froides" (cancer, angine de poitrine, sclérose en plaques, dépression et troubles mentaux, etc...) et environ 500 maladies "chaudes" (infections, rhumatisme, leucémie, ostéosarcome, maladie de Hodgkin, etc...). Ce que nous avons appris comme "maladies" n'étaient qu'une phase du SBS pour les "maladies" "froides" de la sympathicotonie. Nous n'avions pas vu la phase "chaude" de la vagotonie (grippe ou autre "maladie" infectieuse) et pour les "maladies" "chaudes", nous avons manqué la phase "froide" ou nous l'avions, par erreur, identifiée comme "maladie" à part entière. Ainsi, nous ne pouvions comprendre la "maladie" et ne pouvions donc pas traiter le patient de façon vraiment scientifique.

Cancer de l'os = ostéolyse =

  • "métastases" ostéoclastes : plasmocytome, ostéosarcome, rhumatisme articulaire aigu, rhumatisme articulaire chronique primaire;
  • "métastases" ostéoblastes : anémie, polycythémie, leucopénie et leucémie.

 

La 3ème loi biologique

Avec la 3ème loi biologique, nous pouvons comprendre les causes, la base de tous les phénomènes de la nature dans la Médecine :

  • nous pouvons comprendre, que les SBS de chaque feuillet embryonnaire sont des faits qui reviennent régulièrement chez nous comme chez toutes créatures, faits qui sont programmés dans notre cerveau depuis des millions d'années et qui se déroulent à peu près de la même façon, également depuis des millions d'années.
     
  • nous pouvons maintenant comprendre pourquoi ces phénomènes bien-fondés ont été créés par la nature de diverses façons, puisqu'il existe différents feuillets embryonnaires.
     
  • nous pouvons réaliser pourquoi nous ne pouvions comprendre le cancer, tant que nous n'avions par compris les tenants et aboutissants et avant tout, le mécanisme de création de notre évolution par rapport à nos programmes conflictuels biologiques. C'est pourquoi, dans notre ignorance, nous avions toujours prétendu que le cancer était insaisissable, malin, qu'il s'agissait d'un phénomène tout à fait incontrôlable et évoluant sauvagement, que personne ne pouvait le comprendre. Tout ceci était faux !

Le cancer et toutes les autres soit disant "maladies", que nous comprenons maintenant comme des programmes biologiques bien-fondés (SBS), sont tout ce qu'il y a de sensé, logique et compréhensible. Tout est régi par les 5 lois biologiques de la nature, comme je suis en train de vous l'expliquer.

La 4ème loi biologique

Le système ontogénétique des microbes

Nous considérons les microbes comme des agents "nuisibles" que nous devons à tout prix détruire. C'est insensé ! Nous avons un besoin urgent des microbes, de tous les microbes qui sont présents sous notre latitude. Si pour des raisons d'hygiène nous n'avons plus de mycobactéries (tuberculose), nous ne pouvons plus évacuer nos tumeurs en phase de guérison. Ceci a des conséquences désastreuses pour nombre de tumeurs.

Les mycobactéries

Elles existent depuis presque aussi longtemps que les unicellulaires, donc depuis bien plus longtemps que les animaux ou l'être humain. Elles ont un rôle bien déterminé, elles doivent caséifier et détruire les tumeurs gérées par le cervelet dès le début de la phase de guérison (conflictolyse).

Pour la Médecine Nouvelle, l'expérimentation sur les animaux est naturellement un pur scandale, abstraction faite de la torture infligée à ces pauvres bêtes. Les apprentis sorciers ne savaient pas ce qu'ils faisaient !

Les bactéries

Il y a une chose que nous devons encore découvrir : les bactéries peuvent "faire" et également dans une certaine mesure "défaire".

Les chirurgiens se servent de cette réalité qui fut découverte il y a déjà 50 ans. Par exemple, ils ouvrent une fracture comminutive par perforation avec une série de pointes permanentes et la laissent ouverte, car une fracture ouverte accessible aux bactéries guérit plus rapidement que si la plaie était fermée. Les bactéries facilitent donc la reconstitution, mais elles débarrassent les fragments d'os inutiles restants. Leur fonction principale reste la reconstruction.

Les virus

Ils ne s'agit pas d'organismes vivants à proprement parler tels que les bactéries, mais il s'agit de molécules protéiniques de nature complexe, qui se multiplient exclusivement dans la phase de guérison après la solution du conflit et qui aident à la reconstruction de l'ulcère de la peau ou des muqueuses. Il s'agit là uniquement des tissus et muqueuses de l'épithélium pavimenteux des feuillets embryonnaires internes (ectoderme). Ils semblent être des catalyseurs "amicaux", comme nous les connaissons en chimie : des substances qui de par leur présence, font effet mais ne transforment pas le processus chimique. Les virus seront, une fois le travail terminé, refoulés.

Toute phase de guérison, où des virus doivent intervenir quand il s'agit d'organes gérés par le cortex cérébral, se déroule beaucoup mieux en présence de virus.

La 5ème loi biologique

La Quintessence

Ce que nous appelions "maladie" est maintenant considéré comme faisant partie d'un programme biologique spécial bien-fondé prévu par la nature au cours des temps (SBS).

Les "maladies" n'existent pas et n'ont jamais existé au sens où nous l'entendions. Ce ne sont que différentes phases d'un programme spécial bien-fondé (SBS) conçu par la nature.

Nous comprenons maintenant pourquoi 80 à 90 % des animaux guérissent spontanément d'eux-mêmes, même s'il s'agit de cancers. Les êtres humains guérissaient également spontanément auparavant et dans les mêmes proportions, avant qu'il n'existe la chimiothérapie, la radiothérapie, la morphine, toute cette médecine où règnent cynisme et cyanure de potassium, médecine qui panique le patient et le rend malade. Et nous comprenons maintenant aussi pourquoi 98 % de ces patients affolés meurent, alors que 95 % des patients soignés par la Médecine Nouvelle survivent !

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SITES

 

- Médecine Nouvelle Germanique : Les sites officiels du Dr Ryke Geerd Hamer.

   http://www.medecinenouvelle.com et http://www.germannewmedicine.ca/documents/acceuil.html

- Nouveau site : http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/

- Sur FaceBook : https://www.facebook.com/pages/Dr-Ryke-Geerd-Hamer/167194659991431

- All about GNM : http://www.allaboutgnm.org/home.html?lan_code=fr

- INTERPRETATION DE VOTRE SCANNER CEREBRAL par le Dr. Scohy : http://www.alain-scohy.com

 

- Sites de Jean-Jacques Crèvecoeur : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com et aussi : http://www.alasanteglobale.com

 

- Retrouver son Nord : http://www.retrouversonnord.be

 

- La Biologie Totale des Êtres Vivants : Le site officiel du Dr Claude Sabbah.
   et Biologie Totale France et International, Biologie Totale Belgique, Biologie Totale au Canada

- La Biologie Totale des êtres Vivants : Les pages québécoises du site.

- Collège International Gérard Athias - Guérir « autrement » : http://www.athias.net

 

- Consulter aussi le lien suivant (site Objectif Santé Globale) qui dispose de très nombreuses références de sites avec une description succincte des divers contenus :

http://www.alasanteglobale.com/sites.html

- Voir aussi le site de "nous-les-dieux.org" : http://www.nous-les-dieux.org/index.php/Seul_contre_tous_-_La_vie_et_l%E2%80%99oeuvre_du_Docteur_Hamer

et : http://www.nous-les-dieux.org/index.php/PDF:Hamer_-_Legs.pdf

- Documents .pdf : http://www.banque-pdf.com/fr_dr-hamer.html

 

EN SUISSE :

- CNL "Centre de Naturopathie Lausanne" : http://cnl-naturopathie.ch/therapies-non-manuelles-genealogie.php

- CPS "Centre Prévention et Santé" près de Neufchatel : http://www.cpsinfo.ch/centre-prevention-sante/secteur-soins/les-medecins/nathalie-calame_51.php

- Décodage Biologique à Genève : http://www.decodagebiologique.ch/ et École de Décodage Biologique de Genève : http://www.decodagebiologique.ch/_pdf/presentation_relaidepsy.pdf

 

CONTROVERSES : Lire http://seulomonde.canalblog.com/archives/p7-7.html et http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/959/a-propos-du-docteur-hamer-long-mais-tres-edifiant-.-programme-de-jean-jacques-crevecoeur ainsi que : http://anthropologiesante.revues.org/539

Lire aussi : http://floconsdebonheur.wordpress.com/2010/09/12/suicide-involontaire/

- Site "Tele Quebec.tv" : http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=526

 

 

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LIVRES

Vous pouvez commander ces livres, par exemple, à :  http://www.amazon.fr  ou http://www.alapage.com ou http://www.priceminister.com   

- LE LANGAGE DE LA GUERISON par Jean-Jacques Crèvecœur

- LA MEDECINE SENS DESSUS DESSOUS et si Hamer avait raison ? par Giorgio Mambretti et Jean Séraphin

- Un livre en pdf : LEGS "Fondement" d'une Médecine Nouvelle - Les cinq lois biologiques de la Médecine Nouvelle : http://www.nous-les-dieux.org/index.php?title=Sp%E9cial:EmbedWindow&target=PDF%3AHamer+-+Legs.pdf

LE LANGAGE DE LA GUERISON

Retrouvez la maîtrise de votre équilibre et de votre santé

 Par Jean-Jacques Crèvecœur 2000 © 2008 (Nouvelle édition entièrement remaniée par l'auteur) Editions Jouvence BP 90107 – F-74161 St Julien-en-Genevois Cedex – 350 pages (21 €)

Les "résumés" sont construits à partir des mots et des phrases du texte original.

Merci de respecter le Copyright pour toute citation éventuelle de tout ou partie de ce document.

 

 S O M M A I R E :

PREFACE DE CLAUDE SABBAH


REMERCIEMENTS


INTRODUCTION GENERALE

RAISON D'ÊTRE DE CET OUVRAGE

UNE MEDECINE SCIENTIFIQUE EN CRISE
L'EMERGENCE DE THERAPIES NOUVELLES

UN INDIVIDU ACTEUR ET RESPONSABLE DE SA PROPRE VIE
 

PREMIERE PARTIE : GUERIR... VRAIMENT !

CHAPITRE 1 : LES CONCEPTS DE MALADIE ET DE GUERISON

CHAPITRE 2 : LES MECANISMES QUI NOUS FONT "TOMBER MALADES"

CHAPITRE 3 : REVEILLER SON POTENTIEL DE GUERISON

DEUXIEME PARTIE : LES ETAPES DU PROCESSUS DE GUERISON

CHAPITRE 4 : LES QUATRE ETAPES DU PROCESSUS DE GUERISON

... Une question m'a toujours obsédé : Pourquoi des êtres humains manifestant la volonté de guérir ou de changer, n'atteignent-ils pas leur objectif ?... Quelles sont les étapes du processus de guérison, et, surtout, quels sont les pièges à déjouer pour guérir ?

 

Remarques préliminaires

Une conception dynamique de la guérison... La guérison n'est pas un état qui, une fois atteint, reste définitivement acquis...

Le choix pertinent du thérapeute ou du formateur

 

Première étape : retirer les bénéfices d'un comportement inadapté...

Quelques exemples de comportements inadaptés

Le cheval névrosé de Watzlawick... Les névroses sont donc des comportements que nous répétons alors qu'ils ne se justifient plus...

La boulimie... Il y a toujours un bénéfice à un comportement inadapté... Ici, le bénéfice est le plaisir gustatif immédiat qu'il en tire...

L'agressivité relationnelle... La plupart du temps, les bénéfices qu'il tire de ces situations restent du domaine de l'inconscient.

Le mutisme... La plupart de nos comportements inadaptés viennent d'une habitude que nous avons prise à un moment du passé.

Les différents avantages d'un comportement inadapté

La sécurité... Dans un premier temps, le maintient du comportement inadapté nous sécurise parce que nous reproduisons des actes... connus...

Le contrôle de la situation... Par ce biais, je peux m'installer dans l'illusion d'une certaine forme de pouvoir exercé sur mon entourage.

L'identité conservée... Ce comportement a forgé son identité... Pour sauvegarder son image...

L'affection des autres... Les comportements inadaptés me permettent d'éviter les ruptures et de garder l'affection des autres...

 

Deuxième étape : subir les désagréments d'un comportement inadapté...

Quelques exemples de conséquences de comportements inadaptés...

Le cancer... Quand on parcours le livre de Hamer [ "Genèse du cancer"], on y trouve un tableau mettant en parallèle les différents chocs et les cancers correspondants...

La perte d'un emploi... Il a fallu trois pour que la bombe à retardement explose, mais c'est ainsi que cela s'est passé...

Le divorce... J'ai toujours été allergique à ce mot de "concessions", car, si c'est an niveau de mes besoins fondamentaux que je dois faire des concessions, je vais tout droit à la frustration, et, tôt ou tard, je vais commencer à ressentir de la haine vis-à-vis de l'autre...

Les inconvénients d'un comportement inadapté

La frustration... Tôt ou tard, ce qui nous apportait des bénéfices provoque la frustration de nos besoins fondamentaux (besoins de confort, d'équilibre, de reconnaissance, de sécurité, d'intégrité physique ou encore d'argent)...

La maladie... Lorsque la frustration est trop intense ou trop longue, celle-ci peut déclencher des maladies plus ou moins graves...

La rupture... Autre conséquence de nos comportements inadaptés : la rupture relationnelle avec notre entourage...

Le déséquilibre... Tout comportement inadapté finit par créer, à terme, un déséquilibre dans notre vie, potentiellement à n'importe quel niveau : physique, psychique, relationnel, mental ou spirituel...

 

Troisième étape : traverser l'épreuve de la mort initiatique...

Quelques exemples de changements difficiles...

La perte d'identité et la mort subjective... Ce que je voyais comme une perte d'identité, une mort symbolique, elle le vivait comme les prémices de sa mort réelle, physique.

La rupture avec l'entourage... Ici aussi, cette femme vivait le changement non seulement comme une perte d'identité, mais aussi comme un danger de pertes relationnelles.

Les inconvénients d'un nouveau comportement plus adapté... Ainsi, dans la troisième colonne, nous expérimentons pendant plus ou moins de temps l'insécurité, la perte d'identité, la perte de contrôle, le rejet par les autres...

 

Quatrième étape : goûter les fruits du changement...

Un exemple de guérison réussie...

Les différents avantages d'un comportement plus adapté...

La santé... Je suis en équilibre avec moi-même, mon entourage direct et le monde environnant.

La satisfaction de mes besoins...  Grâce au fait que j'ai pu affronter la peur de l'inconnu et de la rupture, mes besoins fondamentaux sont à présent satisfaits.

Le renforcement de la relation... La relation est renforcée et prend appui sur des bases beaucoup plus authentiques...

L'état d'amour inconditionnel... Je ne suis plus dans un amour-attachement ou un amour-possession, je suis dans un amour rayonnant...

Résumé : les caractéristiques des quatre étapes...

 

CHAPITRE 5 : IDENTIFIER LES PIEGES DU PROCESSUS DE GUERISON POUR LES EVITER

Les pièges...

Les pièges de la première étape

La courte vue... Je vois, à court terme, mon avantage, sans avoir conscience du fait qu'à long terme, cela entraîne des préjudices pour moi et pour mon entourage...

L'identification aux images... Un deuxième piège de la première colonne est l'enfermement, l'emprisonnement dans des images...

Les pièges de la deuxième étape

L'inconscience... Le piège le plus important est en même temps celui qui est le moins évident à première vue : l'inconscience...

La suppression des indicateurs...  L'homme occidental a horreur de la souffrance... Sa première réaction sera d'essayer de supprimer la douleur le plus rapidement possible, sans même penser à en rechercher la véritable cause...

Le déni... Relationnellement, les choses vont mal, mais je nie... En agissant ainsi, on s'enfonce dans le problème...

L'ignorance du sens symbolique...  C'est de na pas chercher le sens de la maladie, ne pas chercher le sens de la rupture physique, psychologique ou relationnelle. C'est ce que les psychologues appellent le syndrome du rêve non interprété...

Les pièges de la troisième étape

La confusion entre les deuxième et troisième étapes du processus... Le grand piège de cette étape, c'est de mettre en balance une situation connue et frustrante et une situation inconnue et frustrante, et d'opter pour le connu et le frustrant...

Le retour au confort de l'ancien comportement... Retourner au comportement inadapté pour en retrouver les avantages à court terme...

La peur du chaos...  Le troisième piège - et c'est peut-être là le pas le plus difficile à franchir dans la troisième étape -, c'est de perdre tous les points de repère que j'avais par le passé...

Se demander comment on va s'en sortir... Cela paraîtra peut-être paradoxal, la meilleure façon de ne pas en sortir, c'est précisément de se demander comment on va s'en sortir...

Les pièges de la quatrième étape

L'illusion du but atteint...  Le premier piège de la quatrième colonne, c'est de croire qu'on est enfin parvenu au port. Or on n'y parvient jamais définitivement !...

Le terrorisme relationnel...  Ce piège consiste à avoir l'attitude suivante : j'ai tellement peiné pour arriver à ce bien-être relationnel que je vais essayer de convaincre tout le monde que c'est de cette manière qu'il faut vivre... Plus vous faites pression sur votre inconscient, plus vous vous mettez en état de résistance et moins vous changerez...

Nier les aspects positifs d'une situation... Une fois dans le nouveau monde, on regrette l'ancien, même si le monde qu'on a quitté était plus dur que le nouveau. C'est paradoxal, mais c'est comme cela : la peur du changement, de l'inconnu, est parfois bien plus forte que le confort et la satisfaction de nos besoins...

 

Les remèdes

Evoluer en conscience... Je pense que l'homme est sur terre pour évoluer en conscience... Observer le comportement d'un autre... La  plupart du temps, la réponse que je reçois est une interprétation et non une description objective... Il est bien plus difficile encore d'être l'observateur objectif de son propre comportement...

Être conscient de ses besoins et de ses émotions... Tourner de temps à autre votre conscience vers vos actes, vos paroles, vos sensations...

Poser des actes dans la réalité... Agir est la chose la plus difficile à accomplir pour l'être humain, parce que nous avons peur de souffrir à nouveau...

Se donner la permission de se tromper...Je peux poser des actes, sans avoir peur d'échouer à nouveau...

Tirer des enseignements des échecs... Chaque acte inadapté et chaque nouvel échec m'ont au moins permis d'apprendre que ce n'était pas cela qu'il fallait faire... Si vous faites la moitié la plus difficile du chemin, c'est-à-dire si vous posez des actes, mais n'en tirez pas les enseignements, vous resterez sans expérience, même si vous vivez un tas de choses.

Décoder le sens des événements... Je reconnais que c'est plus difficile à faire sans l'aide d'un tiers...

Se faire accompagner pendant un temps... Des personnes ou des lectures peuvent vous aider à interpréter le sens des maladies relationnelles...

Se réconcilier avec la souffrance...  Quand la souffrance est là, un choix peut être de l'accueillir comme une information, d'accepter l'épreuve qui nous est proposée... Tant que vous ne vous serez pas réconcilié avec votre propre souffrance, tant que vous vous révolterez contre elle, vous ne pourrez franchir le passage entre la troisième et la quatrième étape.

Développer l'humilité... L'humilité de reconnaître mes qualités et le chemin parcouru d'une part ; l'humilité de reconnaître mes défauts et tout ce qui me reste à parcourir d'autre part.

A mesure que la conscience du chemin parcouru et de la distance qui reste à parcourir grandit en vous, vous entrerez dans une attitude humble : votre envie de prouver que vous valez mieux que les autres ou d'imposer un terrorisme relationnel aux autres aura disparu.

Conclusion... Je crois que la vie, c'est naître seul, vivre seul et mourir seul, même si nous sommes constamment entourés par les autres...

 

TROISIEME PARTIE : COMPRENDRE LE LANGAGE SYMBOLIQUE DES MALADIES

CHAPITRE 6 : RECONCILIER L'ESPRIT ET LA MATIERE

CHAPITRE 7 : RETROUVER L'ORIGINE PSYCHIQUE DE TOUTES LES MALADIES

Qu'est-ce que le cancer ?

Guérir du cancer : aussi simple ?

Solutionner le conflit déclenchant

Les obstacles à la guérison systématique

Du conflit déclenchant au conflit programmant

      Premier apport complémentaire aux théories de Hamer : la notion de conflit programmant. En effet, Claude Sabbah s'est rendu compte qu'il ne suffit pad d'identifier le conflit déclenchant qui a, comme son nom l'indique, déclenché le cancer dans les semaines ou les mois qui ont précédé son apparition. D'après lui, si le conflit déclenchant a eu ce pouvoir, c'est parce que, souvent - sinon presque toujours -, dans l'histoire de l'individu (située la plupart du temps pendant la grossesse ou au cours des premières années de son existence) a eu lieu un premier conflit programmant de la même tonalité qui a sensibilisé l'individu à ce type de situation. 

...

Les conditions de guérison

Réaliser une anamnèse personnelle...

Découvrir le projet de nos parents...

Identifier les cycles biologiques cellulaires mémorisés...

Réaliser son génosociogramme...

La certitude absolue de guérison :

      Le docteur Sabbah insiste beaucoup sur ce point : "A la fois le thérapeute et le patient doivent avoir la certitude absolue qu'il est possible de guérir. Si le thérapeute n'est convaincu qu'à 80% qu'il serait éventuellement possible de guérir de cette maladie, il ne sera jamais capable de déclencher dans le cerveau du patient les processus nécessaires pour mettre fin au programme qu'il a lui-même lancé. De la même manière, si le patient n'est pas certain à 100% qu'il va guérir, le cerveau ne mettra jamais en place les processus de guérison adaptés. C'est ainsi,  poursuit Claude Sabbah, que des centaines de patients meurent avec l'espoir de guérir. Ce n'est pas l'espoir qui fait guérir, mais la certitude absolue de guérir.

Solutionner son conflit...

Faire son deuil...

Conclusion

CHAPITRE 8 : QUELQUES HISTOIRES DE MALADIE ET DE GUERISON

 

ANNEXES

Bibliographie commentée

Table des matières détaillée

A propos de l'auteur et de sa démarche

 

 

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LA MEDECINE SENS DESSUS DESSOUS

Et si Hamer avait raison ?

 Par Giorgio Mambretti et Jean Séraphin 1999 © 2001 (édition francophone) Editions AMRITA I-Turin – 124 pages (10,50 €)

 S O M M A I R E :

PREFACE

 

PREMIERE PARTIE

I - Le docteur Ryke Geerd Hamer : histoire d'un pionnier

      La véritable innovation

II - Les cinq lois fondamentales ou la médecine sens dessus dessous

      Première loi : la loi d'airain du cancer "Le choc émotionnel agit en détonateur"

      Deuxième loi : les deux phases de la maladie

      Troisième loi : le système  ontogénétique des tumeurs et maladies équivalentes

      Quatrième loi : le système ontogéntique des microbes "ouvriers spécialisés au service du cerveau"

      - Parlons des vaccins

      Cinquième loi : la loi de la quintessence

      - Quelques détails à préciser

 

DEUXIEME PARTIE

I - Le corps et ses conflits

      La peau

      Tissu adipeux, muscles, tendons et os

      Système cardio-vasculaire

      Système lymphatique

      Appareil respiratoire

      Les organes de reproduction

      - Parlons des kystes

       Le système digestif

      Appareil urinaire

      Système glandulaire 

 

TROISIEME PARTIE

I - Quelques pathologies très répandues

      Conflit iatrogène (provoqué par le diagnostic) et métastases

      Le SIDA

      Les maladies paralysantes

      Les allergies : le conflit de la mémoire

      Les caries

      Les pathologies mentales et de l'humeur

      La dépression

II - Destiné aux futures mamans

III - "Primum non nocere"

 

Appendice

Glossaire

Bibliographie

 

 

 

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