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Docteur HAMER |
Interview du Docteur Hamer (1992) : http://santenaturelle.over-blog.net/article-interview-du-docteur-hamer-77797004.html et article (2011) : http://www.lematin.ch/actu/suisse/une-nouvelle-therapie-fait-courir-de-gros-risques-aux-romands-2011-11-12
Document : LES FOYERS DE HAMER Vie et action du Dr Hamer, paru sur "free-news.org"
Livre : LE LANGAGE DE LA GUERISON par Jean-Jacques Crèvecoeur, paru sur "Retrouver Son Nord.be"
et aussi sommaire et extraits du livre "LE LANGAGE DE LA GUERISON"
LES ETAPES DU PROCESSUS DE GUERISON
Document : LES 5 LOIS BIOLOGIQUES DE LA MEDECINE NOUVELLE
Documents : Deux lettres de Jean-Jacques Crèvecoeur parues sur "Santé naturelle.over-blog.net"
L'ART DE GUERIR par Baudouin Labrique, psychothérapeute et critique de science, paru sur "Retrouver Son Nord.be"
FILM "Seul contre tous" réalisé par Jean-Jacques Crèvecœur, la vie et l'œuvre du Docteur Hamer
Sur FaceBook : https://www.facebook.com/pages/Dr-Ryke-Geerd-Hamer/167194659991431
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Voir aussi :
Livre : GENESE DU CANCER par Dr Ryke Geer Hamer, édité par l'A.S.A.C. Liens - Documents : LA MEDECINE NOUVELLE DU DOCTEUR HAMER |
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Voici le texte concernant Les Foyers de Hamer paru sur le lien : http://free-news.org/hamefr07.htm Merci de respecter le Copyright pour toute citation éventuelle de tout ou partie de ce document.
Les Foyers de Hamer
Article publié dans le numéro 36, octobre-novembre 1988,
de la revue scientifique Raum&zeit, die neuen dimension
der Wissenschaft (espace et temps, la nouvelle dimension
de la science). Editions Ehlers-Verlag GmbH, Poazlagasteig
5, 8157 Dietramszell. Rédaction: Hohenzollernstr. 60800
Munich 40.
Il
n'est sans doute pas facile d'aborder ce que le docteur
Ryke Geerd Hamer a découvert au cours de la dernière
décennie, c'est à dire: une manière de considérer l'homme
dans son existence biologique et psychique et permettant
de comprendre non seulement la nature des tumeurs, au lieu
de seulement les classifier, mais aussi d'innombrables et
diverses affections que, jusqu'à présent, nous étions
forcés d'accepter comme une fatalité généralement
inexplicable, et dont nous tentions de résoudre le mystère
en établissant des relations de cause à effet avec les
facteurs supposés de risque.
Cependant, le fait que le bien-fondé et la précision de
son point de vue aient été vérifiés et confirmés des
milliers de fois, et surtout, que cette découverte
permette une thérapeutique efficace, avec un taux de
guérison de 97%, rend complètement inexplicable que,
malgré des possibilités de vérification jusque dans les
moindres détails, les responsables de la médecine et de la
santé aient jusqu'à présent rejeté en bloc et ignoré
systématiquement toute cette affaire. Ou plutôt qu'ils
l'aient condamnée au silence, imposant un hermétisme total
pour éviter sa diffusion dans la pratique et
l'enseignement médical.
Pour comprendre ce paradoxe il faut avoir vécu très près
du monde de la médecine, connaître notre justice, notre
société, tous mus par l'appât du gain (surtout à leur
sommet). Renoncer à la matière morte, aux cytostatiques,
aux radiations et au bistouri, aux marqueurs tumoraux, aux
récepteurs, aux prélèvements, aux bâtiments stérilisés, à
la médecine nucléaire, en peu de mots, renoncer aux grands
centres et aux installations d'extermination de tumeurs et
de patients conduirait à la ruine, sinon totale du moins
partielle, de branches entières de l'industrie (et il ne
s'agirait pas seulement de l'industrie pharmaceutique et
médicale...) (la médecine contemporaine est reliée par un
fil conducteur à la médecine des camps de concentration,
dit un analyste réputé).
Toutefois, en terme général, tout ceci serait positif. De
nombreux procédés très coûteux et erronés (selon Hamer)
seraient alors innécessaires. Ceux qui ont des doutes
n'ont qu'à demander la documentation à une petite maison
d'édition de Cologne (Amici di Dirk Verlagsgesellschaft),
et digérer l'information à la libre disposition de tout un
chacun, sans se préoccuper excessivement des preuves: tout
ce que l'on y dit est vérifiable, et les preuves ont été
apportées un nombre infini de fois. Pour reproduire la
démonstration, il suffit d'une matinée, d'un scanner et...
de patients.
Et
il se passe quelque chose...
Tout ceci, nous devons le reconnaître, semble assez
mystérieux. Moi aussi, j'avais été intrigué lorsque, neuf
mois après mon internat et l'inévitable examen pour
l'obtention du diplôme d'Etat, une patiente posa devant
mon nez un livre relié de carton jaune, intitulé
«fondement d'une Médecine Nouvelle- Tome I: Le système
ontogénétique des tumeurs, cancers, leucémie, psychoses,
épilepsie».
Tout ceci me parut encore étrange quand, quelques semaines
plus tard, naïvement et sans complexes, je me suis
présenté chez le Dr. Hamer à Cologne (Il eut la
gentillesse, quand je lui téléphonai, d'accepter de me
recevoir immédiatement, et il me fut un peu difficile de
le suivre, même si j'y suis tout de même parvenu). J'ai vu
le petit bureau, dans un désordre relatif (mais où tout
était localisable) et le pare-brise comportant deux
impacts de balles pendu dans un coin (il avait reçu ce
cadeau en allant chercher les premiers exemplaires de son
livre chez l'imprimeur), les bureaux de la maison
d'édition, installés dans des pièces latérales, et les
livres empilés le long du couloir étroit. Et puis un gros
dossier de plus de dix centimètres d'épaisseur, plein
d'ordres, de rapports, et de procédures engagées contre
lui.
Aucun doute, ici, il se passe quelque chose...
Et
ensuite, l'impression qu'il lui était difficile de mettre
un terme à la conversation, quand je dus me dépêcher de
prendre congé pour me rendre à un autre rendez-vous, de
même que, le lendemain, lorsque je l'ai appelé au
téléphone pour le remercier de m'avoir reçu la veille et
du livre qu'il m'avait offert, pour m'excuser en même
temps d'avoir dû l'abandonner d'une manière si peu
courtoise à son immense et compréhensible désir de
communiquer. De toute façon, on voyait bien qu'il était
stressé, apparemment sans en être conscient, puisque
malgré tout, il restait serein et combatif. Je me dis que
ce devait être parce qu'il s'y était déjà habitué... Mais le comble de l'insolite est que l'on ait retiré à ce médecin le permis d'exercer la médecine. A l'occasion de sa thèse d'agrégation, il avait voulu publier ses découvertes, réservant les prémices à la faculté de Médecine. Il n'aurait recouvré l'autorisation d'exercer qu'en abjurant, en se rétractant publiquement. Et il ne l'a pas fait.
Un
travail médical à tâtons, dans l'humiliation.
Peu
après l'obtention de mon doctorat en médecine, à la fin
des études qui m'avaient donné certaines bases mais me
laissaient désemparé devant un agglomérat inextricable,
non systématique, de faits et de contenus apparemment
dépourvus de toute relation les uns avec les autres, à la
suite d'un examen que jusqu'à ce jour, je n'ai toujours
pas compris, qui consistait seulement en une discussion -
apparemment une comédie -, j'avais abandonné le travail
clinique avec une légère amertume, presque par instinct,
parce que je ne pouvais plus le supporter. Et voilà qu'à
présent, on m'offrait ceci.
Selon un dicton, la fortune vient en dormant. Pour assumer
certaines responsabilités, il est nécessaire de savoir se
rétracter. C'est justement ce qui fait malheureusement
défaut à la plupart de mes collègues, docteurs et
professeurs, pour pouvoir donner leur accord ou examiner
avec impartialité et une totale neutralité ce dont notre
faculté pourrait être dotée. L'inaptitude à reconnaître
leur ignorance et leurs erreurs (qui ne sont pas un
déshonneur en elles-mêmes), conduit sans transition au
crime qui consiste à commettre sans honte et sans
subtilité des erreurs mortelles, depuis la base,
superficielles à tous les degrés, jusqu'au Ministère
Fédéral de la Santé (Voir à ce propos les «lettres pour
une Médecine Nouvelle», diffusées par la maison d'édition
mentionnée antérieurement). Après ma lecture et ma visite,
j'aurais préféré, si cela avait été possible, transférer
immédiatement mon permis d'exercer à ce médecin, qui
aurait su s'en servir bien mieux que moi.
Tout est lié. Les poursuites, dont le Dr. Hamer m'a montré
les preuves contenues dans son dossier, et les découvertes
capitales dans le domaine médical, débutèrent
simultanément le 18 août 1978 devant la petite île de
Cavallo, au large de la Corse, lorsque son fils Dirk fut
mortellement atteint, pendant son sommeil, par une balle
tirée par un prince italien. Le Dr. Hamer écrit dans la
dédicace de son livre: «à cause de sa mort, je suis
moi-même tombé malade peu de temps après, présentant un
DHS (un Syndrome Dirk Hamer), un conflit de perte avec
cancer des testicules. Cette coïncidence étonnante entre
le choc conflictuel et dramatique et mon propre cancer
m'amenèrent à découvrir la Loi d'Airain du Cancer».
Dirk Hamer est mort le 7 décembre 1978 à Heidelberg des
suites de sa blessure par balle. Cependant, le contentieux
légal n'a pas suivi son cours habituel, c'est à dire que
l'on n'a pas demandé d'explications à l'assassin auquel un
procès a été intenté, mais, chose curieuse, et à
l'indignation du Dr. Hamer, c'est le contraire qui s'est
justement produit. Soudain, et comme l'assassin était un
personnage aussi représentatif que protégé, la balle avait
ricoché, et pour avoir osé formuler une accusation si
monstrueuse contre cet assassin, c'est le père de la
victime qui, jusqu'à ce jour, est l'objet de poursuites
pénales, se trouve sur le fichier international des
personnes recherchées et est soumis à une surveillance
totale.
Publié en novembre 1987, le livre que j'ai mentionné
ci-dessus correspond à un stade relativement récent des
recherches scientifiques du Docteur Hamer. Quelques années
auparavant, il avait publié l'œuvre intitulée «Le cancer,
maladie de l'âme». Le résultat de ces recherches constitue
une remise en question pour tout médecin s'étant appliqué
avec sagesse à l'étude de la médecine académique.
Lorsque, par exemple, il est dit que tout cancer est causé
par un choc psychique brutal, un conflit aigu et
dramatique, vécu dans l'isolement, que le dogme de
l'ensemencement hématogène est complètement inexact, que
l'infarctus du myocarde correspond à un phénomène
d'involution de la dysfonction cérébrale proprement dite
et indique, par conséquent, une amélioration survenue dans
le cours d'une maladie, comme par exemple, dans la
leucémie, que pour le Dr. Hamer c'est là l'expression
d'une guérison et, en tant que telle, une manifestation
inoffensive, lorsque le lecteur formé en médecine
académique se retrouve ainsi confronté avec des choses
absolument incroyables qui, à première vue, paraissent
incompréhensibles, seule une lecture exhaustive et sans
préjugés est capable de dissiper la confusion initiale.
S'embarquer dans cette aventure peut certainement coûter
cher, mais cela ne signifie rien en comparaison avec
l'enrichissement et la révélation des relations de cause à
effet que le Dr. Hamer met en évidence. Tout ceci est
plutôt une libération pour les patients qui se voient
libérés de la fatalité, du caractère prétendument
inéluctable de leur destin.
Autant les études de médecine clinique m'avaient donné
l'impression de n'être que des pages de livres arrachées à
ma vie, sans correspondre à rien de vivant ou de naturel,
et dont le contenu faisait penser à des sculptures
confuses et bizarres posées dans le paysage du monde,
autant la médecine acquérait là soudain une forme
équilibrée et cohérente, à ne pas confondre toutefois avec
la prétention d'être exhaustive. Les prémisses permettent
de tirer des conclusions logiques entre l'histoire de
l'évolution de l'homme, du cerveau, des organes et des
mécanismes comportementaux biologiques correspondant à ces
structures.
C'est ainsi que la réaction à un conflit biologique
correspond exactement avec l'altération d'une aire
cérébrale spécifique, et de façon synchrone, au début d'un
cancer de l'organe correspondant. L'enchaînement événement
psychico-cérébral-organique doit être ici conçu comme un
événement absolument simultané dans les différents
niveaux.
Transformations dans le cerveau.
Les
modifications survenues dans les aires cérébrales sont
désignées par le terme Foyers de Hamer, et sont
observables dans le cerveau. Durant la phase active du
conflit, on observe un état vasospastique qui, une fois le
conflit résolu, laisse place à un œdème intra ou périfocal.
Il arrive que celui-ci puisse présenter un danger mortel
(lorsqu'il se situe, par exemple, dans le tronc cérébral).
Cependant, et en lui-même, cet œdème que la médecine
académique interprète erronément comme une métastase
cérébrale, annonce uniquement la phase de guérison.
C'est le code erroné émis par l'aire cérébrale affectée
durant la phase vasospastique qui induit la prolifération
tumorale dans l'organe-cible. Cette croissance se produit
seulement durant la phase vasospastique de l'activité
conflictuelle. Une fois cette phase terminée, c'est à dire
quand le conflit a été solutionné, la prolifération est
interrompue et, en fonction des types spécifiques des
tissus histologiques, il se produit un enkystement, une
restitution cicatricielle ou une réduction bactérienne.
La
rigoureuse corrélation existant entre la perturbation de
la sphère comportementale, la fonction cérébrale (Foyers
de Hamer) et la maladie organique concorde précisément
avec l'origine embryonnaire des organes ou, plus
concrètement, avec les composants organiques d'un côté et,
d'un autre côté avec les parties du cerveau qui se sont
successivement développées au cours des différentes étapes
de l'évolution. C'est ainsi que les Foyers de Hamer
correspondant aux tumeurs malignes des tissus d'origine
endodermique sont localisés dans le tronc cérébral, alors
que les tumeurs affectant les tissus d'origine
mésodermiques sont localisées soit dans le cervelet soit
dans la moelle cérébrale, et les cas qui surviennent dans
les tissus d'origine ectodermique sont localisés dans le
cortex cérébral.
La
thérapeutique exige une connaissance exacte de ces
processus. L'intuition des états de dépendance psychique
du patient et le plus possible d'expérience et de
maniement, de tact, dans le domaine des complications et
des situations de crise en relation avec la phase de
guérison consécutive à la conflictolyse. Sur le plan
organique, la phase de guérison comporte – tout comme la
phase de croissance tumorale – des différences
caractéristiques selon que le tissu dépend de l'une ou
l'autre des trois couches embryonnaires.
La
Loi d'Airain du Cancer.
Afin d'être plus clairs, citons textuellement le livre:
«La Loi d'Airain du cancer est une loi biologique,
empirique, fondée sur l'expérience et l'observation. Elle
a été vérifiée sans exception dans les presque 10.000 cas
que j'ai examinés jusqu'à présent. Il s'agit d'un système
surdéterminé des trois fonctions corrélatives, permettant,
quand on connaît l'une d'elles, de déduire les deux
autres».
Au
début, la Loi d'Airain du Cancer s'énonçait ainsi:
Premier critère: toute maladie cancéreuse
commence par un DHS (Syndrome Dirk Hamer), c'est à dire un
choc conflictuel, extrêmement brutal, aigu et dramatique,
vécu dans l'isolement.
Second critère: à l'instant où se produit le Syndrome Dirk Hamer,
c'est le type de conflit qui détermine la localisation du
cancer dans l'organe.
Troisième critère: à partir du Syndrome Dirk Hamer, il se produit une
corrélation exacte entre l'évolution du conflit et
l'évolution du cancer dans l'organe.
Actuellement, la Loi d'Airain du Cancer s'énonce ainsi:
Premier critère: tout cancer commence par
un DHS, c'est à dire par un choc conflictuel extrêmement
brutal, dramatique et vécu dans l'isolement et qui, au
moment où se produit le Syndrome Dirk Hamer, provoque dans
le cerveau un Foyer de Hamer, et, au même instant, le
début d'un cancer.
Second critère:
Au moment où se produit le DHS, le type de conflit
détermine à la fois la localisation du Foyer de Hamer et
la localisation de la tumeur cancéreuse.
Troisième critère: a partir du DHS, il existe une corrélation entre
l'évolution du conflit, la modification du Foyer de Hamer
dans le cerveau et la modification de la tumeur
cancéreuse.
Le
Système Ontogénétique des Tumeurs est un système
global et logique. Naturellement, il découle de la Loi
d'Airain du Cancer et de la découverte du Foyer de Hamer
dans le cerveau. Mais ce système ontogénétique de la
médecine, et en particulier des tumeurs, revêt pour la
médecine une importance comparable à celle de la table
périodique des éléments pour les sciences physiques et
naturelles. Il met en relief les corrélations qui existent
dans la médecine tout entière.
Le
Système Ontogénétique des Tumeurs.
Le
Système Ontogénétique des Tumeurs s'énonce ainsi:
Premièrement: Aux trois couches
embryonnaires correspondent des types spécifiques de
tissus histologiques semblables, sinon identiques.
Cependant, la couche embryonnaire moyenne, ou mésoderme,
se subdivise en un mésoderme ancien (ou mésoderme
cérébéleux) et un mésoderme nouveau (ou mésoderme
cérébral). Le mésoderme cérébéleux a un comportement
analogue à celui de l'endoderme du tronc cérébral, alors
que le mésoderme du cerveau se comporte comme l'ectoderme
cérébral.
Deuxièmement: Quand un DHS provoque un
Foyer de Hamer, les sphères organiques correspondant à ce
Foyer de Hamer présentent une réaction spécifique, en
fonction de la couche embryonnaire dont elles sont
dérivées:
Troisièmement: la phase de guérison
suivant la résolution du conflit diffère considérablement
en fonction de la couche embryonnaire:
Endoderme: la croissance cellulaire
s'arrête, un enkystement se produit, ou bien une
résolution bactérienne, à l'aide, par exemple, du bacille
de Koch.
Mésoderme:
Ectoderme: tendance à l'expulsion de
la nécrose ulcéreuse avec restitution ou restitution
cicatricielle.
Les
conflits psychiques inducteurs.
Depuis des milliers d'années, l'humanité a ressenti, plus
ou moins consciemment, qu'à l'extrême limite, toutes les
maladies ont une origine psychique. C'est devenu une
connaissance scientifique solidement ancrée dans le
patrimoine des connaissances universelles (seule la
médecine moderne convertit nos êtres, jadis aimés, en un
sac plein de formules chimiques). Il va sans dire qu'il
arrive la même chose avec les maladies tumorales malignes:
il s'agissait, jusqu'à présent, d'une chose évidente pour
toute personne plus ou moins consciente d'une réalité
spirituelle. Mais personne n'aurait même pu supposer, et
encore moins révéler en apportant des preuves dignes de
foi, de façon si précise et détaillée, l'existence de
relations de cause à effet. Ce qui est spécifique de ces
maladies est ce qui existe de caractéristique à ce sujet
dans l'événement psychique.
L'aspect ontogénétique nous donne la clef. Le thème du
conflit qui détermine la direction générale et
l'orientation, définit exactement la localisation du
processus psychique concomitant, c'est à dire pas en
fonction de la situation objective du conflit mais selon
la manière avec laquelle l'intéressé le ressent
subjectivement. Le tronc cérébral, dont le domaine est le
contrôle de l'équilibre homéostatique intérieur de
l'organisme, présente logiquement des Foyers de Hamer et
crée des tumeurs endodermiques lorsque se produisent des
conflits profondément viscéraux, comme le conflit de
nourriture, le conflit de peur de la mort et les conflits
de peur viscérale.
En
ce qui concerne le cervelet, son perfectionnement
correspond, au niveau phylogénétique, au passage du milieu
aquatique à la terre ferme. S'y localisent des Foyers de
Hamer, des tumeurs de tissus et de membranes mésodermiques
(mélanomes, cancer du sein, mésothéliomes de la plèvre, du
péricarde, du péritoine), ainsi que des causes de conflits
en relation avec le milieu immédiat et sa délimitation
(atteinte à l'intégrité physique et morale, déshonneur,
conflits sexuels intériorisés, conflits familiaux et
conflit du nid).
Au
contraire, la moelle osseuse, grâce à quoi l'organisme
s'ouvre tout entier à l'extérieur, est en relation d'un
côté avec tous les tissus d'origine ectodermique et les
parties du corps ectodermiques: l'épithélium pavimenteux
de la peau extérieure, de la muqueuse buccale, du
rhino-pharynx, du larynx, des bronches, de l'œsophage, la
petite courbe de l'estomac, le pylore, le bulbe duodénal,
les îlots du pancréas, l'épithélium des voies biliaires,
la vessie, le pelvis rénal, le vagin, le col et le corps
de l'utérus, le rectum, la muqueuse ectodermique des
coronaires (l'intérieur des vases des branchies est
composé d'épithélium pavimenteux) ; et, d'un autre côté,
l'ectoderme propre au Système Nerveux Central, composé de
neurones centraux et périphériques, cellules des
ganglions, neuroglies et épithélium sensoriel des yeux, du
nez et des oreilles, en plus de la neurohypophyse.
Il
faut remarquer que les cellules qui ne se divisent pas
manifestent des altérations, mais pas de prolifération
avec formation tumorale. A l'origine, il y a des conflits
résultant de la confrontation immédiate et du contact avec
le monde extérieur: le conflit de territoire, le conflit
de marquage du territoire, la rivalité dans le territoire,
le désarroi moral, la terreur, la peur, la panique, le
dégoût, la fétidité, la résistance. C'est précisément ce
thème territorial et la question de l'intégrité du
territoire qui spécifient la référence individuelle au
monde extérieur.
On
comprend mieux ici ce que l'on entend par conflit
biologique: disputent qui nous affectent à cause de notre
propre nature, et non plus situations conflictuelles dans
le sens du concept psychanalytique, qui décrit les
phénomènes d'une autre manière. Les sphères
comportementales fixées biologiquement, génétiquement et
phylogénétiquement, avec leurs modèles spécifiques,
constituent ici le fondement, le socle sur lequel se
développe le conflit et, dans le meilleur des cas, il est
résolu.
Tous les conflits ne sont pas générateurs de cancer.
En
état d'activité conflictuelle, la sympathicotonie est
nettement prépondérante et s'accompagne d'une perte de
poids. Une fois le conflit résolu ou cette hase de stress
supprimée, apparaît une innervation de repos avec
parasympathicotonie, ou vagotonie prononcée, laxité,
reprise de poids, programmation de faible circulation
sanguine. Il faut préciser ici que tout conflit n'est pas
générateur de cancer, sinon, il ne resterait plus personne
sur terre. Pour qu'un cancer se produise, il est
nécessaire qu'il y ait un choc conflictif fulminant,
massif, qui ne puisse être résolu ou intégré.
Quand on confronte un patient à un diagnostic de cancer,
décoché par le médecin, la menace que le patient ressent
immédiatement peut être canalisée de différentes manières.
Ou bien, sous l'emprise d'un conflit de peur de la mort,
celui-ci développe un cancer alvéolaire dans les poumons
(endodermique), ou, pris d'une soudaine conscience de la
précarité de sa condition mortelle qui le condamne à être
définitivement éliminé, il fait une dévalorisation massive
avec réaction cancérigène (mésodermique) dans les os, qui
se manifeste par une ostéolyse que l'on prendra erronément
pour une métastase osseuse.
Un
autre point à prendre en compte est que l'on trouve des
Foyers de Hamer à l'origine des psychoses: dans les
schizophrénies. Il existe alors toujours deux Foyers
localisés dans les deux hémisphères, correspondant à deux
conflits actifs différents.
Dans la thérapeutique du cancer, le Dr. Hamer distingue
trois niveaux:
Le
manque contemporain d'instinct.
Le
doute peut faire naître la question suivante: Si les chocs
conflictuels (DHS) entraînent de telles maladies, pour
quelle raison n'atteignent-ils pas tout le monde de la
même manière, et ne nous affectent-ils pas au même degré ?
Réponse: Nous avons tous la capacité de supporter une
forte dose de conflits sans pour cela tomber malades, à
condition de disposer du temps suffisant pour nous y
préparer d'avance. C'est l'éclair soudain qui nous glace
d'effroi et nous paralyse, c'est le DHS qui démarre le
processus. Ce qui est déterminant, c'est l'impossibilité
absolue d'intégrer ce choc conflictuel.
Les
phénomènes qui se développent dans les profondeurs du
subconscient, les états d'âme et éventuellement, les
maladies, viennent nous rappeler notre nature quand la
dissonance devient insupportable. Le terrain sur lequel
sont semés de tels chocs conflictifs biologiques se
développe parallèlement à la synthèse de la vie.
L'instinct qui, d'habitude, doit nous conduire jusqu'aux
limites de l'acceptable, a dû être submergé en dessous du
niveau de perception, lorsque les inestimables découvertes
du Dr. Hamer, au lieu d'être accueillies avec
enthousiasme, ont été reçues avec interdiction de
pratiquer la médecine, et quand des efforts inimaginables
sont déployés pour les maintenir dans l'hermétisme. Pas
partout, c'est vrai. En France, aux Etats Unis et aussi
dans notre pays, en tapinois, ce nouveau système est déjà
appliqué avec succès en partie par un certain nombre de
collègues.
Les
persécutions contre le Dr. Hamer continuent.
Pendant ce temps, l'auteur de ces découvertes, sans
autorisation pour pratiquer son art et avec une discrétion
prudente, est obligé de se défendre contre les tentatives
des tribunaux pour le faire interner de force dans un
asile psychiatrique, ce qui l'oblige à prendre part à des
procédures pénales. Sans avoir commis de délit pénal qui
justifierait ce stratagème, on invente sans ambages un
fait sur mesure – la fin justifie les moyens – et c'est
ainsi que l'on convoque l'intéressé à comparaître devant
la chambre correctionnelle de grande instance de Coblance,
au premier étage du palais de Justice, Karmelinstrasse,
14, salle 105, le 21 juin 1988, à 14 heures. A ce que je
sais, c'est là la dernière citation. Bien que, au cours de
cette réunion, un certain expert ait été invité, le
professeur Horn, directeur de l'hôpital psychiatrique
régional, 5470, Andernach, l'internement de force échoue.
Mais la chasse à courre continue.
Devant cette situation à la limite de l'absurde (et qui
n'est pas la seule aujourd'hui), nous devrons sans doute
attendre longtemps avant que nos patients puisse avoir un
accès normal et facile à un traitement de ce type. Combien
de monuments ont-ils été construit avec un retard
considérable !
En
résumé, on peut dire que ce système logique et cohérent
permet, avec des moyens relativement modestes, de soigner
efficacement des malades qui, jusqu'à présent,
succombaient à leur mal ou devaient vivre dans des
conditions déplorables et en proie à la panique. Il
considère l'homme dans sa totalité et non plus, comme dit
le Dr. Hamer, sous la forme d'un conglomérat de cellules
indépendantes, menant une vie propre et ne se comportant
correctement que par hasard dans le meilleur des cas, se
singularisant également par hasard quand elles
fonctionnent mal. La cohérence, l'unité des plans psycho-cérébro-organique
ont été mises en évidence, et cela décompose et fait
complètement sortir de ses gonds l'ensemble de la médecine
scientifique en vigueur jusqu'à présent. Il vaudra mieux
qu'elle commence le plus tôt possible à se montrer
disposée à se laisser sortir de ses gonds...
De
toute façon, il se produira avec tout cela une
démythification, une révélation par laquelle on verra si
l'on parie pour le bien-être des patients ou pour la
jouissance des avantages dérivés d'une situation
fantasmatique, qui fonctionne uniquement parce que les
gens y croient. Là où le parasitisme d'une corporation
plus que jamais remise en question en est à son âge d'or,
nous pouvons nous attendre à voir se lever les plus hautes
barricades et se former les plus violentes résistances à
la Médecine Nouvelle du Dr. Hamer. C'est, de plus, une
situation classique. Simplement, chaque fois qu'au cours
de l'Histoire une situation semblable s'est produite, la
surprise des contemporains et les controverses suscitées
ont été analogues et des effets similaires se sont
produits.
Les
points de vue et les conceptions, montés en épi et
orchestrés sans la moindre vérification, comme la thèse à
la mode qui a envahi la scène du cancer durant les
dernières décennies, correspondent davantage à une
infatuation passagère de l'époque qu'à une réalité
incontournable. Le présent n'est qu'une hypothèse qui n'a
pas encore été dépassée (Robert Musil). En conséquence, le
Dr. Ryke Geerd Hamer a sauté très au-dessus de l'ombre de
son temps. C'est là un défi à l'humanité des médecins
contemporains. L'obstacle qu'ils doivent franchir exige de
leur part un effort à la fois intellectuel et spirituel.
UN FILM DÉRANGEANT :
SEUL CONTRE TOUS 1ère partie (18'23'') et 2ème partie (18' 53'') : ces deux vidéos ont "disparues". Toutefois il y a un extrait de 9'45 : http://www.youtube.com/watch?v=pMRTLSYpssA et un deuxième extrait de 8'47 : http://www.youtube.com/watch?v=EwV9WKDATTI&feature=related et un troisième extrait de 9'31 : http://www.youtube.com/watch?v=3ZDmsWzoyMk&feature=related et enfin un quatrième extrait de 9'23 : http://www.youtube.com/watch?v=3ZDmsWzoyMk&feature=related Aussi : Et le film en entier :
La vie et l'œuvre du Docteur Hamer.
Un film réalisé par Jean-Jacques Crèvecœur.
En 1981, le docteur Hamer bouleversait notre compréhension du cancer, de ses véritables causes et des moyens de le guérir véritablement.
Sa diffusion publique est interdite en France.
Nota : Il apparaît "Contenu rejeté", mais il était possible d'enregistrer cette vidéo "avant" !
Site de Jean-Jacques Crèvecœur : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com
Voir aussi la lettre de Jean-Jacques Crèvecœur
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histoire d’une révolution scientifique
dans le domaine de la médecine
©
Page hébergée sur le site de
Retrouver Son Nord.
Le langage de la guérison : histoire d’une révolution
scientifique dans le domaine de la médecine
…
La loi d’airain du cancer énoncée par
Ryke Geerd Hamer se formule comme suit : « Tous les
cancers sont provoqués et déclenchés par des conflits
intenses et brutaux vécus dans l’isolement. C’est la
nature du conflit qui déterminera la zone du cerveau qui
sera touchée et l’organe où se localisera la maladie. »
Il a donc observé que tous les patients qui avaient le
cancer des os, par exemple, avaient tous vécu un choc, un
stress, un conflit intense et brutal (soudain) dans lequel
ils s’étaient sentis dévalorisés. De plus, il a observé
que chez tous les patients atteints du même cancer, on
pouvait voir une cible dans une même région précise du
cerveau. Ainsi, il a découvert qu’à chaque type de stress
correspondait une même zone spécifique du cerveau et un
organe particulier, toujours le même.
Le cancer des os correspond au conflit de dévalorisation.
Le cancer des poumons au conflit intense de peur de
mourir. Le cancer du sein gauche chez une femme droitière
au conflit intense par rapport à un enfant (réel, virtuel,
imaginaire ou symbolique). Le cancer du sein droit chez
une femme droitière au conflit humain en général avec le
conjoint (chez une femme gauchère, les latéralités sont
inversées). Le cancer de la prostate correspond au conflit
sexuel (réel ou symbolique) en relation avec les enfants
ou la descendance (ou la capacité à créer). Et ainsi de
suite, pour tous les cancers.
Cette loi a été vérifiée depuis près de 20 ans par des
centaines de thérapeutes (formés par Hamer ou ses
successeurs), sur des dizaines de milliers de patients,
sans exception.
Ce qui est fabuleux dans cette découverte, c’est que le
mécanisme : « conflit -> cerveau -> organe » marche dans
les deux sens.
Autrement dit, tant que le conflit est actif, la zone du
cerveau activée donne l’ordre à la biologie de produire
les cellules cancéreuses dans l’organe choisi pour
exprimer le déséquilibre. Inversement, lorsque l’individu
résout son conflit (de quelque manière que ce soit) et met
fin à son stress intense, la même zone du cerveau inverse
le programme et donne instantanément l’ordre à la biologie
d’arrêter la production des cellules cancéreuses et de
détruire la tumeur localisée dans l’organe…
C’est ainsi qu’aujourd’hui, plusieurs milliers de dossiers
médicaux de guérison ont été constitués et rassemblés par
le Docteur Hamer et ses successeurs. Dans ces dossiers, on
dénombre beaucoup de guérisons que la médecine officielle
qualifie de « spontanées, inexplicables ou
miraculeuses » : ainsi, scanners, analyses sanguines, radiographies, rapports émanant des
hôpitaux prouvent que des patients ont guéri complètement
de cancers, de leucémies, de scléroses en plaques, de
myopathies, de dégénérescences diverses,
de
surdités, de troubles graves de la vue, de
psoriasis, d’allergies, etc. sans recours ni à la
chimiothérapie, à la radiothérapie, à la chirurgie ou aux
autres traitements classiques prescrits par la médecine.
Pourtant, un grand pourcentage d’entre eux avait été condamnés à brève
échéance par la médecine officielle qui les déclarait
incurables. Lors d’un énième procès intenté par l’ordre
des médecins contre le Docteur Hamer, l’avocat de ce
dernier a demandé à la justice de comparer le pourcentage
de survivants du cancer à l’échelle nationale avec le
pourcentage de survivants du cancer parmi les patients de
son client (sachant que nombre d’entre eux s’étaient
adressés à lui en désespoir de cause, parfois en phase
terminale, après avoir tout essayé). Cette comparaison
démontra de manière éclatante la supériorité de son
approche par rapport à celle de la médecine scientifique
et de tout son arsenal guerrier pour terrasser la maladie :
95 % de survie sur plus de 5 ans pour Hamer, contre 30 %
pour la moyenne nationale en Allemagne. Sans
commentaire.
…
Notons au passage que le Docteur Claude Sabbah a
généralisé les découvertes de Hamer en montrant que
toutes
les maladies, quelqu’elles
soient (de la plus bénigne à la plus grave),
résultaient d’un choc ou d’un stress vécu dans l’isolement
et étaient déclenchées par le cerveau comme solution
parfaite pour assurer la survie.
…
Mais à la différence de la patte du lapin coincée dans
l’estomac du renard,
si
une réconciliation avec votre ami n’intervient pas, si
vous restez sur votre position, si vous ne pardonnez pas,
ce coup-là, vous ne le digérerez effectivement jamais. Par
conséquent, votre cerveau continuera à recevoir le message
l’informant que le coup n’est pas encore digéré. Et très
docilement, il maintiendra son programme de production
des cellules cancéreuses.
…
Cela signifie, concrètement, que si
vous apprenez les lois de la Médecine Nouvelle de
Ryke Geerd Hamer
ou de la
Biologie Totale
de Claude Sabbah,
lois aussi immuables que celles de la physique ou de la
chimie, vous pouvez non seulement comprendre d’où viennent
toutes vos maladies, mais surtout vous pouvez les prévenir
et les guérir. Comment ? En apprenant ces compétences relationnelles de base que
tout être humain devrait acquérir :
exprimer ses besoins et ses émotions, oser les
confrontations respectueuses, reconnaître et accepter la
réalité telle qu’elle est, poser des actes adaptés à la
réalité, boucler les affaires non terminées, pardonner.
Reprenons-les une à une, pour examiner en quoi ces
compétences pourraient nous éviter d’être malades ou nous
permettre de nous guérir…
—
exprimer nos besoins : beaucoup de
frustrations, beaucoup de stress proviennent du fait que
d’une part, rares sont les êtres humains conscients de
leurs véritables besoins et d’autre part, encore plus
rares sont ceux capables de les exprimer de manière
adaptée. Par conséquent, nous accumulons des rancœurs, des
ressentiments, nous restons bloqués dans des impasses,
sentant bien que quelque chose ne nous convient pas, mais
sans savoir comment en sortir. Les choses qui nous
arrivent sont souvent inacceptables, mais nous les
acceptons quand même, parce que nous ne connaissons même
pas les limites de ce que nous sommes prêts à vivre ou
pas.
Réapprendre à identifier nos besoins et les limites de ce
que nous ne voulons plus, être capable de les formuler à
nos interlocuteurs, sans avoir peur des conséquences est
une des voies possibles pour prévenir et pour guérir les
maladies provoquées par les conflits humains et les
frustrations.
—
exprimer nos émotions :
une émotion,
c’est comme un symptôme. C’est l’indicateur de l’état de
satisfaction et d’insatisfaction de nos besoins. Un besoin
est frustré ? Nous en serons averti par une émotion
désagréable (colère, tristesse, peur, etc.). Un besoin est
satisfait ? C’est une émotion agréable qui nous avertira
(joie, plaisir, etc.). Malheureusement, notre éducation
nous a enseigné la même attitude à l’égard de nos émotions
que la médecine à l’égard des symptômes : les nier, les
rejeter, les supprimer. En agissant de la sorte, nous nous
privons des meilleurs indicateurs à notre disposition pour
connaître avec certitude ce qui est bon pour nous, et ce
qui ne l’est pas. Et c’est cette ignorance qui nous
précipite dans la frustration, puisque n’ayant plus de
voyants lumineux sur notre tableau de bord, nous ne sommes
même plus averti qu’un ou plusieurs de nos besoins sont
frustrés. Et c’est là que le cerveau est obligé de prendre
le relais, pour inscrire dans la biologie des organes les
mêmes renseignements dont nous disposions avec les
émotions (souvenez-vous : dans la métaphore de la voiture,
si les voyants du tableau de bord ne fonctionnent plus ou
ne sont pas pris en compte (les émotions), c’est au niveau
des organes du moteur que la rupture se manifestera (les
organes)).
Réapprendre à écouter nos émotions, les reconnaître et les
accepter, les remercier même pour le travail de vigilance
qu’elles opèrent pour nous est une première étape pour
sombrer moins souvent dans des conflits et des stress
destructeurs. Si, en plus, nous pouvons exprimer nos
émotions de manière adaptée, en en prenant toute la
responsabilité, sans en rendre les autres responsables,
alors, très vite, nous pourrons retrouver notre équilibre
(j’en ai fait très souvent l’expérience avec de nombreuses
personnes).
—
oser les confrontations respectueuses : combien de
fois, dans des situations difficiles, tendues,
désagréables, nous n’osons pas dire les choses à l’autre,
respectueusement, mais fermement ? Combien de fois ne
ravalons-nous pas notre salive, de peur de créer un
conflit ? Nous craignons souvent que les choses
désagréables soient dites, parce que nous pensons qu’il
est préférable de conserver la paix entre les êtres. Mais
cette paix n’est qu’illusoire, puisqu’à l’intérieur peut
sourdre une violence énorme. Remarquez même que le calcul
est illusoire : en voulant éviter le conflit, on ne dit
pas ce qui devrait être dit. Mais en ne disant rien, on
augmente notre frustration et notre rancœur, jusqu’à ce
qu’elle devienne insupportable. Alors, soit nous explosons
contre l’autre, et c’est le conflit et la rupture qu’on
avait justement tenté d’éviter ; soit nous implosons, et
c’est le cancer ou la maladie fulgurante qui vient nous
inviter à regarder de plus près le déséquilibre que nous
avons créé…
Oser les
confrontations, c’est apprendre à dire les choses qui nous
dérangent, calmement, mais sans faux-fuyants. C’est se
dire aussi que la meilleure façon de prendre soin de la
relation que nous avons avec les autres est encore
d’exprimer honnêtement ce qui se passe pour nous dans
l’interaction avec l’autre.
—
reconnaître et accepter la réalité telle qu’elle est : je l’ai
souvent observé, beaucoup de maladies se déclenchent
lorsque nous refusons de voir une situation, lorsque nous
y résistons, lorsque nous n’acceptons pas ce qui nous
arrive. Ainsi, nous pouvons entrer dans des conflits de
résistance, de répugnance, de dévalorisation, de perte
d’image ou de territoire. Et plus nous luttons contre la
réalité, plus nous renforçons son emprise et sa force
contre nous, jusqu’à en être épuisé.
Loin
d’être fataliste (il ne s’agit pas d’être une loque
humaine qui encaisse tout sans rien dire, au contraire),
cette attitude consiste à oser regarder la réalité en
face, objectivement, sans la juger. Il s’agit aussi de
changer son regard sur les événements, en ne les
considérant ni comme bons, ni comme mauvais : je conseille
plutôt de considérer tout ce qui nous arrive comme des
opportunités offertes pour apprendre quelque chose de
nouveau.
—
poser des actes adaptés à la réalité : Jung insistait
beaucoup sur ce point. Il n’y a, en effet, pas de guérison
si nous ne posons pas des actes dans le Principe de
Réalité. Souvent, nous restons bloqués dans des conflits
ou dans des stress parce que nous n’osons pas poser un
acte. Ou pire : parce que nous croyons qu’il suffit
d’avoir pris conscience de l’origine de son cancer pour
guérir. C’est faux, et tous ceux qui l’ont cru sont morts
aujourd’hui. L’acte est la seule manière de donner au
cerveau l’information de fin de programme conflictuel.
Sinon, nous l’avons vu, l’activation de la maladie ne
s’arrêtera jamais.
—
boucler les affaires non terminées : cette notion a
été mise en lumière la première fois par Elisabeth Kübler-Ross,
ce médecin suisse émigrée aux États-Unis, à l’origine de
la pratique des soins palliatifs répandus aujourd’hui dans
le monde entier. Elle disait que beaucoup de patients, en
fin de vie, éprouvaient le besoin absolu de faire la paix
avec ceux avec qui ils avaient connu des ruptures qui
s’étaient mal passées. Elle a observé des milliers de fois
que dès que les affaires non terminées avaient été
bouclées, les patients mouraient la nuit même, apaisés et
sereins.
Pour agir
de la sorte, je pense que nous ne devons pas attendre la
fin de notre vie, en phase terminale d’une maladie longue
et douloureuse. Je fais l’expérience régulièrement que
boucler les affaires non terminées me permet de maintenir
mon équilibre et de ne pas créer des sources de stress
aussi inutiles que préjudiciables.
—
pardonner : enfin, last, but not least, pardonner.
Non pas,
pardonner l’autre pour le mal qu’il pourrait nous avoir
fait, mais nous pardonner à nous-même pour la souffrance
que nous avons accepté de vivre si longtemps avant de
lâcher prise, avant d’exprimer à l’autre nos besoins ou
nos émotions, avant d’avoir oser les confrontations
respectueuses, avant d’avoir enfin reconnu et accepté la
réalité, avant d’avoir posé des actes dans la réalité,
avant d’avoir bouclé les affaires non terminées.
Aussi
surprenant que cela puisse paraître, ce ne sont jamais les
autres ni les événements qui sont responsables de nos
chocs, de nos conflits, de nos stress. C’est toujours la
manière dont nous avons reçu l’événement, dont nous
l’avons perçu, interprété, filtré qui engendrera notre
souffrance ou notre plaisir. Donc, en fin de compte, avec
beaucoup d’amour, d’humour et d’humilité, nous nous
remercierons d’avoir été aussi stupide et nous nous
pardonnerons tout ce mal que nous nous sommes fait. …
Le livre : LE LANGAGE DE LA
GUÉRISON
Retrouvez la maîtrise de votre équilibre et de
votre santé
Par
Jean-Jacques Crèvecœur 2000 ©
2008 (Nouvelle édition entièrement remaniée par l'auteur)
Editions Jouvence BP 90107 – F-74161 St
Julien-en-Genevois Cedex – 350 pages
Vous pouvez commander ce livre, par exemple, à : http://www.amazon.fr ou http://www.alapage.com ou http://www.priceminister.com
Vu dans Santé naturelle :
http://santenaturelle.over-blog.net/article28549072.html
Lundi 2 mars 2009
Des nouvelles de Jean-Jacques Crèvecœur...
…
Chers amis,
Dans moins de vingt jours débute ma nouvelle tournée
de conférences et de séminaires, cette fois, uniquement en
France. Et exclusivement consacrée à
la santé autonome et responsable.
…
Enfin, en tant que patients et en tant que citoyens, nous avons tous un
devoir d’informer notre entourage, le plus largement
possible, sur ces nouvelles recherches, pour que la folie
qui s’est emparée du pouvoir médical, politique et
économique à l’égard de tout ce qui est alternatif soit
discréditée, rendue non pertinente, obsolète. Quand je
vois les persécutions dont font l’objet de nombreux
thérapeutes qui ont choisi de se mettre réellement au
service de la santé et du malade (et donc de ne plus
servir les intérêts des grands groupes pharmaceutiques),
je sais que cette nouvelle forme d’inquisition ne cessera
que lorsque nous serons assez nombreux pour dire en face,
à nos médecins traditionnels, ce qui nous a vraiment
guéris. Sinon, la maladie restera encore pour longtemps
aux mains de ceux qui ont pris le pouvoir sur notre vie et
sur notre corps. Nous avons le Monde que nous méritons.
Aurons-nous le Monde auquel nous avons légitimement
droit ? Cela ne dépendra que de nous.
Jean-Jacques Crèvecœur
http://santenaturelle.over-blog.net/article-28549072.html jeudi 19 mars 2009Suite à l'interdiction de la projection du film « SEUL CONTRE TOUS » DE J.J. CRÈVECOEURLe plus juste des combats est celui qui n'aura jamais eu lieu.
Madame, Monsieur,
… Dans mes méditations de ces derniers jours, il m’apparaît clairement qu’il me manque deux éléments essentiels dans mon approche : c’est la justesse et l’humilité.
…
Montréal (Québec) Merci de respecter le Copyright pour toute citation éventuelle de tout ou partie de ce document.
...
Sur le site de
Retrouver son Nord :
http://www.retrouversonnord.be/blabriqueb.htm
…
Analyse critique
(qui ne vise pas à en faire
la publicité mais à susciter la réflexion).
©
Baudouin Labrique, psychothérapeute et
critique de science
…
Note importante de
Baudouin Labrique,
Webmaster du site
Retrouver Son Nord :
De plus, analogiquement à
ce que je l'ai déjà fustigé dans la critique faite par
rapport à cette approche dérivée de celle du Dr Hamer et
que constitue la "Biologie-Totale" (initiée et enseignée par
le Dr Claude Sabbah), il s'est trouvé des médecins qui ont
ensuite intégré la "Médecine Nouvelle" du Dr Hamer
dans leur pratique se mettant ainsi ouvertement hors
la loi : les divers codes de déontologie médicale
existants partout dans le monde indiquent que
l'art de guérir (médical) ne peut s'exercer qu'en
conformité avec ce que la science médicale conventionnelle
intègre comme approches reconnues et acquises suivant les
données actuelles et acquises de cette science.
On pouvait notamment
et légitimement craindre que certaines activités publiques
centrées sur le Dr Hamer et faisant la promotion de ses
théories (et ainsi projetées en France dans cette tournée
de mars 2009 par Jean-Jacques Crèvecoeur)
auraient pu inciter d'autres médecins à intégrer dans leur
pratique ce type d'approche non reconnue et donc
illégalement.
Je ne suis pas persuadé personnellement que c'est en
agissant contre la Loi qu'on prendra le chemin le plus
approprié pour faire évoluer des idées qu'on trouve justes
; d'ailleurs je pense retrouver cette attitude précisément
en filigrane de cette sorte de "mea culpa" auquel
s'est livré Jean-Jacques Crèvecœur
dans le mail du 15 mars 2009, quand il avoue :
"En agissant comme cela, je ne fais que retarder
l’avancement de la cause, plutôt que de l’accélérer."
… Merci de respecter le Copyright pour toute citation éventuelle de tout ou partie de ce document.
Vu sur le lien : http://medecinenouvelle.com/comprendre/lois/
Les 5 lois biologiques de la médecine nouvelle
La 1ère
loi biologique de la Médecine Nouvelle
La Loi d'Airain du cancer
…
Laisser faire la nature, c'est par exemple accepter la
présence de mycobactéries, ne pas intervenir sur le
périoste, ne pas faire de chimiothérapie, de rayons, de
morphine. Tous ces traitements ne sont pas biologiques et
dérangent le cycle de la nature qui fonctionne depuis des
millions d'années. Ils sont responsables des statistiques
du Centre de Recherche Sur le Cancer allemand, de
Heidelberg à savoir : 98 % des cancéreux traités meurent
dans les 7 ans, 95 % décèdent déjà au bout de 5 ans.
…
Avec la Médecine Nouvelle, 95 % des patients qui ne sont
pas traités (pas de chimio, etc...) survivent. Chez les
animaux, nous parlerons de 80 à 90 % de guérisons
spontanées si nous laissons faire la nature. Avant 1981,
nous avions de nombreuses théories quant à l'origine du 1er critère
Tout cancer ou maladie équivalente du cancer est un
programme biologique spécial bien-fondé (SBS) et débute par un
DHS, c'est-à-dire un choc conflictuel biologique extrêmement brutal,
dramatique, vécu dans l'isolement. Il se situe aux 3 niveaux : psychique - cérébral -
organique. ….
Le
DHS
déclenche tout. A l'instant précis du
DHS
sont fixés une fois pour toutes la localisation au cerveau
et la localisation du cancer ou équivalent dans l'organe.
Mais un autre point important est à remarquer : ce sont
les "rails" dont je parlerai plus amplement. Tout ce que
l'individu ressent au moment du
DHS,
que cela touche la
vue, l'ouïe, l'odorat ou le toucher, ainsi que tous
les différents aspects de son conflit, restent ancrés en
lui, et se laissent plus ou moins bien voir sur une
tomographie cérébrale.
…
Tous ces différents aspects, qui fonctionnent presque comme le
conflit biologique lui-même, avec les différents "rails", sont maintenant présents. Ce qu'il
faut comprendre par "rail" : chaque fois que nous
ressentons à nouveau un des éléments du conflit, nous
revivons le conflit initial et nous retournons dans le
rail…
…
C'est pourquoi la recherche du
DHS est absolument essentielle
pour le Diagnostic. Il ne suffit pas de trouver le
DHS, mais nos étudiants
doivent dépister également
tout souvenir ou
sensation du malade, car ils sont très importants.
Nous ne pouvons comprendre certaines récidives que si nous
connaissons les "rails" que le
DHS a posés. … 2ème critère
A
l'instant du
DHS, c'est la teneur du
conflit
biologique qui détermine aussi bien
la localisation du foyer de Hamer au cerveau (F H =
configuration en forme de
cible au niveau du cerveau et de
certains organes) que la localisation du cancer ou
équivalent (SBS) dans l'organe.
… 3ème critère
Le
déroulement du
SBS sur les 3 niveaux
(psychique, cérébral et organique) à partir du
DHS et jusqu'à la solution du
conflit (s'il y a solution) et la
crise
épileptique ou épileptoïde,
sont tout à fait synchronisés.
… La 2ème
loi biologique
Tout
SBS suit une évolution
biphasique à condition que le conflit
ait été résolu.
…
Le schéma ci-dessus montre un
SBS (programme biologique
spécial bien-fondé) classique, lorsqu'il y a eu solution
du conflit (CL).
…
Le schéma ci-dessus montre que la
normotonie (rythme jour-nuit) est
transformée par le
DHS en
sympathicotonie permanente, ce qui
correspond à un stress continu, stress qui durera jusqu'à
la solution du conflit
Nous pourrions traduire
vagotonie par une fatigue ou un
repos continuel…
Tous les médecins ont dû, pour leurs examens,
apprendre par cœur les "1000
maladies de la médecine" avec leurs symptômes et
leurs thérapies. Nous connaissions environ 500 maladies
"froides" (cancer,
angine de
poitrine, sclérose en plaques,
dépression et troubles mentaux, etc...) et environ 500
maladies "chaudes" (infections, rhumatisme, leucémie,
ostéosarcome, maladie de Hodgkin, etc...). Ce que nous
avons appris comme "maladies" n'étaient qu'une phase du
SBS pour les "maladies"
"froides" de la
sympathicotonie. Nous n'avions pas vu la
phase "chaude" de la
vagotonie (grippe ou autre "maladie"
infectieuse) et pour les "maladies" "chaudes", nous avons
manqué la phase "froide" ou nous l'avions, par erreur,
identifiée comme "maladie" à part entière. Ainsi, nous ne
pouvions comprendre la "maladie" et ne pouvions donc pas
traiter le patient de façon vraiment scientifique.
…
Cancer de l'os =
ostéolyse =
La 3ème
loi biologique
…
Avec la 3ème loi biologique, nous pouvons comprendre les
causes, la base de tous les phénomènes de la nature dans
la Médecine :
Le cancer et toutes les autres soit disant "maladies",
que nous comprenons maintenant comme des programmes
biologiques bien-fondés (SBS), sont tout ce qu'il y a
de sensé, logique et compréhensible. Tout est régi par les
5 lois biologiques de la nature, comme je suis en train de
vous l'expliquer.
… La 4ème
loi biologique
Le système ontogénétique des microbes …
Nous considérons les microbes comme des agents "nuisibles"
que nous devons à tout prix détruire. C'est insensé ! Nous
avons un besoin urgent des microbes, de tous les microbes
qui sont présents sous notre latitude. Si pour des raisons
d'hygiène nous n'avons plus de mycobactéries
(tuberculose), nous ne pouvons plus évacuer nos tumeurs en
phase de guérison. Ceci a des conséquences désastreuses
pour nombre de tumeurs.
… Les mycobactéries
Elles existent depuis presque aussi longtemps que les
unicellulaires, donc depuis bien plus longtemps que les
animaux ou l'être humain. Elles ont un rôle bien
déterminé, elles doivent caséifier et détruire les tumeurs
gérées par le cervelet dès le début de la phase de
guérison (conflictolyse).
…
Pour la Médecine Nouvelle, l'expérimentation sur les
animaux est naturellement un pur scandale, abstraction
faite de la torture infligée à ces pauvres bêtes. Les
apprentis sorciers ne savaient pas ce qu'ils faisaient ! Les bactéries
…
Il
y a une chose que nous devons encore découvrir : les
bactéries peuvent "faire" et également dans une certaine
mesure "défaire".
Les
chirurgiens se servent de cette réalité qui fut découverte
il y a déjà 50 ans. Par exemple, ils ouvrent une fracture
comminutive par perforation avec une série de pointes
permanentes et la laissent ouverte, car une fracture
ouverte accessible aux bactéries guérit plus rapidement
que si la plaie était fermée. Les bactéries facilitent
donc la reconstitution, mais elles débarrassent les
fragments d'os inutiles restants. Leur fonction principale
reste la reconstruction. Les virus
Ils
ne s'agit pas d'organismes vivants à proprement parler
tels que les bactéries, mais il s'agit de molécules
protéiniques de nature complexe, qui se multiplient
exclusivement dans la phase de guérison après la solution
du conflit et qui aident à la reconstruction de l'ulcère
de la peau ou des muqueuses. Il s'agit là uniquement des
tissus et muqueuses de l'épithélium pavimenteux des
feuillets embryonnaires internes (ectoderme). Ils semblent
être des catalyseurs "amicaux", comme nous les connaissons
en chimie : des substances qui de par leur présence, font
effet mais ne transforment pas le processus chimique. Les
virus seront, une fois le travail terminé, refoulés.
Toute phase de guérison, où des virus doivent intervenir
quand il s'agit d'organes gérés par le cortex cérébral, se
déroule beaucoup mieux en présence de virus.
… La 5ème
loi biologique
La Quintessence
Ce que nous appelions "maladie" est maintenant considéré
comme faisant partie d'un programme biologique spécial
bien-fondé prévu par la nature au cours des temps
(SBS).
…
Les "maladies" n'existent pas et n'ont jamais existé au
sens où nous l'entendions. Ce ne sont que différentes
phases d'un programme spécial bien-fondé (SBS) conçu par la nature.
Nous comprenons maintenant
pourquoi 80 à 90 % des animaux guérissent spontanément
d'eux-mêmes, même s'il s'agit de cancers. Les êtres
humains guérissaient également spontanément auparavant
et dans les mêmes proportions, avant qu'il n'existe la
chimiothérapie, la radiothérapie, la morphine, toute
cette médecine où règnent cynisme et cyanure de
potassium, médecine qui panique le patient et le rend
malade. Et nous comprenons maintenant aussi pourquoi
98 % de ces patients affolés meurent, alors que 95 %
des patients soignés par la Médecine Nouvelle
survivent ! SITES
- Médecine Nouvelle Germanique : Les sites officiels du Dr Ryke Geerd Hamer. http://www.medecinenouvelle.com et http://www.germannewmedicine.ca/documents/acceuil.html - Nouveau site : http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/ - Sur FaceBook : https://www.facebook.com/pages/Dr-Ryke-Geerd-Hamer/167194659991431 - All about GNM : http://www.allaboutgnm.org/home.html?lan_code=fr - INTERPRETATION DE VOTRE SCANNER CEREBRAL par le Dr. Scohy : http://www.alain-scohy.com
- Sites de Jean-Jacques Crèvecoeur : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com et aussi : http://www.alasanteglobale.com
- Retrouver son Nord : http://www.retrouversonnord.be
-
La Biologie Totale des Êtres Vivants :
Le
site officiel du Dr Claude Sabbah. - La Biologie Totale des êtres Vivants : Les pages québécoises du site. - Collège International Gérard Athias - Guérir « autrement » : http://www.athias.net
- Consulter aussi le lien suivant (site Objectif Santé Globale) qui dispose de très nombreuses références de sites avec une description succincte des divers contenus : http://www.alasanteglobale.com/sites.html - Voir aussi le site de "nous-les-dieux.org" : http://www.nous-les-dieux.org/index.php/Seul_contre_tous_-_La_vie_et_l%E2%80%99oeuvre_du_Docteur_Hamer et : http://www.nous-les-dieux.org/index.php/PDF:Hamer_-_Legs.pdf - Documents .pdf : http://www.banque-pdf.com/fr_dr-hamer.html
EN SUISSE : - CNL "Centre de Naturopathie Lausanne" : http://cnl-naturopathie.ch/therapies-non-manuelles-genealogie.php - CPS "Centre Prévention et Santé" près de Neufchatel : http://www.cpsinfo.ch/centre-prevention-sante/secteur-soins/les-medecins/nathalie-calame_51.php - Décodage Biologique à Genève : http://www.decodagebiologique.ch/ et École de Décodage Biologique de Genève : http://www.decodagebiologique.ch/_pdf/presentation_relaidepsy.pdf
CONTROVERSES : Lire http://seulomonde.canalblog.com/archives/p7-7.html et http://www.arsitra.org/yacs/articles/view.php/959/a-propos-du-docteur-hamer-long-mais-tres-edifiant-.-programme-de-jean-jacques-crevecoeur ainsi que : http://anthropologiesante.revues.org/539 Lire aussi : http://floconsdebonheur.wordpress.com/2010/09/12/suicide-involontaire/ - Site "Tele Quebec.tv" : http://pilule.telequebec.tv/occurrence.aspx?id=526
LIVRES Vous pouvez commander ces livres, par exemple, à : http://www.amazon.fr ou http://www.alapage.com ou http://www.priceminister.com - LE LANGAGE DE LA GUERISON par Jean-Jacques Crèvecœur - LA MEDECINE SENS DESSUS DESSOUS et si Hamer avait raison ? par Giorgio Mambretti et Jean Séraphin - Un livre en pdf : LEGS "Fondement" d'une Médecine Nouvelle - Les cinq lois biologiques de la Médecine Nouvelle : http://www.nous-les-dieux.org/index.php?title=Sp%E9cial:EmbedWindow&target=PDF%3AHamer+-+Legs.pdf LE LANGAGE DE LA
GUERISON
Retrouvez la maîtrise de votre équilibre et de
votre santé
Par
Jean-Jacques Crèvecœur 2000 ©
2008 (Nouvelle édition entièrement remaniée par l'auteur)
Editions Jouvence BP 90107 – F-74161 St
Julien-en-Genevois Cedex – 350 pages
Merci de respecter le Copyright pour toute citation éventuelle de tout ou partie de ce document.
PREFACE DE CLAUDE SABBAH
RAISON D'ÊTRE DE CET OUVRAGE UNE MEDECINE SCIENTIFIQUE EN
CRISE UN INDIVIDU ACTEUR ET
RESPONSABLE DE SA PROPRE VIE PREMIERE PARTIE : GUERIR... VRAIMENT ! CHAPITRE 1 : LES CONCEPTS DE MALADIE ET DE GUERISON CHAPITRE 2 : LES MECANISMES QUI NOUS FONT "TOMBER MALADES" CHAPITRE 3 : REVEILLER SON POTENTIEL DE GUERISON DEUXIEME PARTIE : LES ETAPES DU PROCESSUS DE GUERISON CHAPITRE 4 : LES QUATRE ETAPES DU PROCESSUS DE GUERISON ... Une question m'a toujours obsédé : Pourquoi des êtres humains manifestant la volonté de guérir ou de changer, n'atteignent-ils pas leur objectif ?... Quelles sont les étapes du processus de guérison, et, surtout, quels sont les pièges à déjouer pour guérir ?
Remarques préliminaires Une conception dynamique de la guérison... La guérison n'est pas un état qui, une fois atteint, reste définitivement acquis... Le choix pertinent du thérapeute ou du formateur
Première étape : retirer les bénéfices d'un comportement inadapté... Quelques exemples de comportements inadaptés Le cheval névrosé de Watzlawick... Les névroses sont donc des comportements que nous répétons alors qu'ils ne se justifient plus... La boulimie... Il y a toujours un bénéfice à un comportement inadapté... Ici, le bénéfice est le plaisir gustatif immédiat qu'il en tire... L'agressivité relationnelle... La plupart du temps, les bénéfices qu'il tire de ces situations restent du domaine de l'inconscient. Le mutisme... La plupart de nos comportements inadaptés viennent d'une habitude que nous avons prise à un moment du passé. Les différents avantages d'un comportement inadapté La sécurité... Dans un premier temps, le maintient du comportement inadapté nous sécurise parce que nous reproduisons des actes... connus... Le contrôle de la situation... Par ce biais, je peux m'installer dans l'illusion d'une certaine forme de pouvoir exercé sur mon entourage. L'identité conservée... Ce comportement a forgé son identité... Pour sauvegarder son image... L'affection des autres... Les comportements inadaptés me permettent d'éviter les ruptures et de garder l'affection des autres...
Deuxième étape : subir les désagréments d'un comportement inadapté... Quelques exemples de conséquences de comportements inadaptés... Le cancer... Quand on parcours le livre de Hamer [ "Genèse du cancer"], on y trouve un tableau mettant en parallèle les différents chocs et les cancers correspondants... La perte d'un emploi... Il a fallu trois pour que la bombe à retardement explose, mais c'est ainsi que cela s'est passé... Le divorce... J'ai toujours été allergique à ce mot de "concessions", car, si c'est an niveau de mes besoins fondamentaux que je dois faire des concessions, je vais tout droit à la frustration, et, tôt ou tard, je vais commencer à ressentir de la haine vis-à-vis de l'autre... Les inconvénients d'un comportement inadapté La frustration... Tôt ou tard, ce qui nous apportait des bénéfices provoque la frustration de nos besoins fondamentaux (besoins de confort, d'équilibre, de reconnaissance, de sécurité, d'intégrité physique ou encore d'argent)... La maladie... Lorsque la frustration est trop intense ou trop longue, celle-ci peut déclencher des maladies plus ou moins graves... La rupture... Autre conséquence de nos comportements inadaptés : la rupture relationnelle avec notre entourage... Le déséquilibre... Tout comportement inadapté finit par créer, à terme, un déséquilibre dans notre vie, potentiellement à n'importe quel niveau : physique, psychique, relationnel, mental ou spirituel...
Troisième étape : traverser l'épreuve de la mort initiatique... Quelques exemples de changements difficiles... La perte d'identité et la mort subjective... Ce que je voyais comme une perte d'identité, une mort symbolique, elle le vivait comme les prémices de sa mort réelle, physique. La rupture avec l'entourage... Ici aussi, cette femme vivait le changement non seulement comme une perte d'identité, mais aussi comme un danger de pertes relationnelles. Les inconvénients d'un nouveau comportement plus adapté... Ainsi, dans la troisième colonne, nous expérimentons pendant plus ou moins de temps l'insécurité, la perte d'identité, la perte de contrôle, le rejet par les autres...
Quatrième étape : goûter les fruits du changement... Un exemple de guérison réussie... Les différents avantages d'un comportement plus adapté... La santé... Je suis en équilibre avec moi-même, mon entourage direct et le monde environnant. La satisfaction de mes besoins... Grâce au fait que j'ai pu affronter la peur de l'inconnu et de la rupture, mes besoins fondamentaux sont à présent satisfaits. Le renforcement de la relation... La relation est renforcée et prend appui sur des bases beaucoup plus authentiques... L'état d'amour inconditionnel... Je ne suis plus dans un amour-attachement ou un amour-possession, je suis dans un amour rayonnant... Résumé : les caractéristiques des quatre étapes...
CHAPITRE 5 : IDENTIFIER LES PIEGES DU PROCESSUS DE GUERISON POUR LES EVITER Les pièges... Les pièges de la première étape La courte vue... Je vois, à court terme, mon avantage, sans avoir conscience du fait qu'à long terme, cela entraîne des préjudices pour moi et pour mon entourage... L'identification aux images... Un deuxième piège de la première colonne est l'enfermement, l'emprisonnement dans des images... Les pièges de la deuxième étape L'inconscience... Le piège le plus important est en même temps celui qui est le moins évident à première vue : l'inconscience... La suppression des indicateurs... L'homme occidental a horreur de la souffrance... Sa première réaction sera d'essayer de supprimer la douleur le plus rapidement possible, sans même penser à en rechercher la véritable cause... Le déni... Relationnellement, les choses vont mal, mais je nie... En agissant ainsi, on s'enfonce dans le problème... L'ignorance du sens symbolique... C'est de na pas chercher le sens de la maladie, ne pas chercher le sens de la rupture physique, psychologique ou relationnelle. C'est ce que les psychologues appellent le syndrome du rêve non interprété... Les pièges de la troisième étape La confusion entre les deuxième et troisième étapes du processus... Le grand piège de cette étape, c'est de mettre en balance une situation connue et frustrante et une situation inconnue et frustrante, et d'opter pour le connu et le frustrant... Le retour au confort de l'ancien comportement... Retourner au comportement inadapté pour en retrouver les avantages à court terme... La peur du chaos... Le troisième piège - et c'est peut-être là le pas le plus difficile à franchir dans la troisième étape -, c'est de perdre tous les points de repère que j'avais par le passé... Se demander comment on va s'en sortir... Cela paraîtra peut-être paradoxal, la meilleure façon de ne pas en sortir, c'est précisément de se demander comment on va s'en sortir... Les pièges de la quatrième étape L'illusion du but atteint... Le premier piège de la quatrième colonne, c'est de croire qu'on est enfin parvenu au port. Or on n'y parvient jamais définitivement !... Le terrorisme relationnel... Ce piège consiste à avoir l'attitude suivante : j'ai tellement peiné pour arriver à ce bien-être relationnel que je vais essayer de convaincre tout le monde que c'est de cette manière qu'il faut vivre... Plus vous faites pression sur votre inconscient, plus vous vous mettez en état de résistance et moins vous changerez... Nier les aspects positifs d'une situation... Une fois dans le nouveau monde, on regrette l'ancien, même si le monde qu'on a quitté était plus dur que le nouveau. C'est paradoxal, mais c'est comme cela : la peur du changement, de l'inconnu, est parfois bien plus forte que le confort et la satisfaction de nos besoins...
Les remèdes Evoluer en conscience... Je pense que l'homme est sur terre pour évoluer en conscience... Observer le comportement d'un autre... La plupart du temps, la réponse que je reçois est une interprétation et non une description objective... Il est bien plus difficile encore d'être l'observateur objectif de son propre comportement... Être conscient de ses besoins et de ses émotions... Tourner de temps à autre votre conscience vers vos actes, vos paroles, vos sensations... Poser des actes dans la réalité... Agir est la chose la plus difficile à accomplir pour l'être humain, parce que nous avons peur de souffrir à nouveau... Se donner la permission de se tromper...Je peux poser des actes, sans avoir peur d'échouer à nouveau... Tirer des enseignements des échecs... Chaque acte inadapté et chaque nouvel échec m'ont au moins permis d'apprendre que ce n'était pas cela qu'il fallait faire... Si vous faites la moitié la plus difficile du chemin, c'est-à-dire si vous posez des actes, mais n'en tirez pas les enseignements, vous resterez sans expérience, même si vous vivez un tas de choses. Décoder le sens des événements... Je reconnais que c'est plus difficile à faire sans l'aide d'un tiers... Se faire accompagner pendant un temps... Des personnes ou des lectures peuvent vous aider à interpréter le sens des maladies relationnelles... Se réconcilier avec la souffrance... Quand la souffrance est là, un choix peut être de l'accueillir comme une information, d'accepter l'épreuve qui nous est proposée... Tant que vous ne vous serez pas réconcilié avec votre propre souffrance, tant que vous vous révolterez contre elle, vous ne pourrez franchir le passage entre la troisième et la quatrième étape. Développer l'humilité... L'humilité de reconnaître mes qualités et le chemin parcouru d'une part ; l'humilité de reconnaître mes défauts et tout ce qui me reste à parcourir d'autre part. A mesure que la conscience du chemin parcouru et de la distance qui reste à parcourir grandit en vous, vous entrerez dans une attitude humble : votre envie de prouver que vous valez mieux que les autres ou d'imposer un terrorisme relationnel aux autres aura disparu. Conclusion... Je crois que la vie, c'est naître seul, vivre seul et mourir seul, même si nous sommes constamment entourés par les autres...
TROISIEME PARTIE : COMPRENDRE LE LANGAGE SYMBOLIQUE DES MALADIES CHAPITRE 6 : RECONCILIER L'ESPRIT ET LA MATIERE CHAPITRE 7 : RETROUVER L'ORIGINE PSYCHIQUE DE TOUTES LES MALADIES Qu'est-ce que le cancer ? Guérir du cancer : aussi simple ? Solutionner le conflit déclenchant Les obstacles à la guérison systématique Du conflit déclenchant au conflit programmant Premier apport complémentaire aux théories de Hamer : la notion de conflit programmant. En effet, Claude Sabbah s'est rendu compte qu'il ne suffit pad d'identifier le conflit déclenchant qui a, comme son nom l'indique, déclenché le cancer dans les semaines ou les mois qui ont précédé son apparition. D'après lui, si le conflit déclenchant a eu ce pouvoir, c'est parce que, souvent - sinon presque toujours -, dans l'histoire de l'individu (située la plupart du temps pendant la grossesse ou au cours des premières années de son existence) a eu lieu un premier conflit programmant de la même tonalité qui a sensibilisé l'individu à ce type de situation. ... Les conditions de guérison Réaliser une anamnèse personnelle... Découvrir le projet de nos parents... Identifier les cycles biologiques cellulaires mémorisés... Réaliser son génosociogramme... La certitude absolue de guérison : Le docteur Sabbah insiste beaucoup sur ce point : "A la fois le thérapeute et le patient doivent avoir la certitude absolue qu'il est possible de guérir. Si le thérapeute n'est convaincu qu'à 80% qu'il serait éventuellement possible de guérir de cette maladie, il ne sera jamais capable de déclencher dans le cerveau du patient les processus nécessaires pour mettre fin au programme qu'il a lui-même lancé. De la même manière, si le patient n'est pas certain à 100% qu'il va guérir, le cerveau ne mettra jamais en place les processus de guérison adaptés. C'est ainsi, poursuit Claude Sabbah, que des centaines de patients meurent avec l'espoir de guérir. Ce n'est pas l'espoir qui fait guérir, mais la certitude absolue de guérir. Solutionner son conflit... Faire son deuil... Conclusion CHAPITRE 8 : QUELQUES HISTOIRES DE MALADIE ET DE GUERISON
ANNEXES Bibliographie commentée Table des matières détaillée A propos de l'auteur et de sa démarche
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LA MEDECINE SENS DESSUS DESSOUS Et si Hamer avait raison ?
Par
Giorgio Mambretti et Jean Séraphin 1999 ©
2001 (édition francophone)
Editions AMRITA I-Turin – 124 pages PREFACE
PREMIERE PARTIE I - Le docteur Ryke Geerd Hamer : histoire d'un pionnier La véritable innovation II - Les cinq lois fondamentales ou la médecine sens dessus dessous Première loi : la loi d'airain du cancer "Le choc émotionnel agit en détonateur" Deuxième loi : les deux phases de la maladie Troisième loi : le système ontogénétique des tumeurs et maladies équivalentes Quatrième loi : le système ontogéntique des microbes "ouvriers spécialisés au service du cerveau" - Parlons des vaccins Cinquième loi : la loi de la quintessence - Quelques détails à préciser
DEUXIEME PARTIE I - Le corps et ses conflits La peau Tissu adipeux, muscles, tendons et os Système cardio-vasculaire Système lymphatique Appareil respiratoire Les organes de reproduction - Parlons des kystes Le système digestif Appareil urinaire Système glandulaire
TROISIEME PARTIE I - Quelques pathologies très répandues Conflit iatrogène (provoqué par le diagnostic) et métastases Le SIDA Les maladies paralysantes Les allergies : le conflit de la mémoire Les caries Les pathologies mentales et de l'humeur La dépression II - Destiné aux futures mamans III - "Primum non nocere"
Appendice Glossaire Bibliographie
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